Aruba, une sorte de désert entouré par la mer

Palm Beach vue depuis les hauteurs du Riu Palace Aruba
Photo: Benoit Legault Palm Beach vue depuis les hauteurs du Riu Palace Aruba

Un nombre croissant de voyageurs veulent aller ailleurs que dans le trio Cuba-République dominicaine-Mexique. Mais ailleurs dans les Caraïbes, ça veut dire nécessairement payer plus cher. Outre l’attrait de la nouveauté, il faut avoir de bonnes raisons pour aller se faire bronzer en d’aures lieux. L’île d’Aruba, à 25 kilomètres au large du Venezuela, en fournit quelques-unes (climat, culture, sécurité), mais ces raisons méritent quelques clarifications.

Aruba fait partie des mythiques et chères Antilles néerlandaises, les fameuses ABC Islands (Aruba, Bonaire, Curaçao). Peu de Québécois allaient à Aruba avant que le Groupe Sunwing et Vacances Signature en fassent une destination vedette, en partenariat avec neuf hôtels tout-compris.

Depuis Montréal, se rendre à Aruba sans Sunwing Airlines exige de transiter par les États-Unis, ce qui est long et compliqué.

Ce sont les Espagnols qui ont d’abord colonisé Aruba en 1499. La plupart des Amérindiens des Antilles ont été exterminés durant la colonisation européenne, mais pas les Caquetios de la tribu Arawak d’Aruba. Les Espagnols les ont laissés vivre pour qu’ils s’occupent de leurs bêtes (chèvres, chevaux, vaches, etc.).

Donc, premier aspect distinctif et attractif majeur d’Aruba : on trouve ici une culture autochtone et non seulement une mixité afro-européenne comme dans presque toutes les autres Antilles.

Les Arubiens parlent tous l’espagnol, souvent l’anglais et parfois le néerlandais, mais leur langue maternelle est le papiamento, un mélange des trois langues précédentes aux sonorités assez étonnantes !

Coût de la vie et sécurité

Le coût de la vie est plus élevé à Aruba qu’au Canada, sans être prohibitif pour des vacanciers. Il y a des restaurants variés de toutes les catégories, facilement accessibles depuis la zone hôtelière (Palm Beach). Les niveaux de service et de qualité sont élevés. Les gens sont sympas et serviables — on ne fait l’objet d’aucun harcèlement.

Cette sécurité est le deuxième argument majeur en faveur d’un séjour à Aruba. Les femmes seules ou les personnes âgées peuvent venir ici et apprécier leurs vacances en toute quiétude.

Une magie bien spéciale

Le microclimat d’Aruba opère une magie bien spéciale, c’est le troisième argument majeur en faveur de l’île. Il ne pleut presque jamais ici, et la température maximale avoisine les 30 °C à l’année… Qui dit mieux ! Aruba est en quelque sorte un désert (c’est plus aride que l’Arizona) entouré par la mer. Assez incroyable, et génial pour des vacanciers.

En prime, Aruba est en dehors de la zone des ouragans. Cuba et la République dominicaine ne jouissent pas de ce climat parfait. Et il fait chaud en décembre, janvier et février — on n’a pas à craindre de revenir déçu par la météo.

Une particularité d’Aruba est qu’il y vente beaucoup, presque tout le temps. Ce vent constant fait qu’on ressent moins la chaleur torride. Un autre avantage de ce vent est qu’il est difficile pour les insectes de se poser et de piquer.

En résumé, la popularité notoire des plages d’Aruba est justifiée par une météo idéale, une situation politique stable, une sécurité apaisante, des normes de service élevées et une culture nationale joyeuse et originale.

Les vols directs de Montréal vers Aruba avec Sunwing commenceront cette saison le 21 novembre et ils se termineront le 6 mars 2017. Le transporteur assure des vols directs de Toronto à l’année. Aruba Tourism Authority