Gustafsson espère retrouver sa touche offensive avec le Canadien

Acquis par le Canadien de Montréal lundi, Erik Gustafsson n’a pas voulu revenir sur son séjour avec les Flyers de Philadelphie.
Photo: Al Bello/Getty Images via Agence France-Presse Acquis par le Canadien de Montréal lundi, Erik Gustafsson n’a pas voulu revenir sur son séjour avec les Flyers de Philadelphie.

Erik Gustafsson croit que s’il peut reprendre confiance, il pourra redevenir le joueur qui a récolté 17 buts et 60 points en 2018-19 avec les Blackhawks de Chicago.

Le défenseur suédois acquis par le Canadien de Montréal lundi n’a pas voulu revenir sur son séjour avec les Flyers de Philadelphie cette saison. Il a été limité à un but et neuf aides en 24 rencontres et a été laissé de côté par l’entraîneur-chef Alain Vigneault plus souvent qu’autrement au cours des dernières semaines.

Gustafsson a dit vouloir plutôt regarder devant lui.

« Les choses n’ont pas fonctionné pour moi (avec les Flyers), mais c’est derrière moi, a dit Gustafsson en visioconférence, mercredi. Je veux finir la saison du bon pied avec le Canadien. »

Gustafsson a été moins hésitant à parler du passé quand il a été questionné sur son impressionnante saison de 60 points avec les Blackhawks.

« Tout avait commencé à fonctionner à partir de novembre, et ce jusqu’à la fin de la saison, a-t-il raconté. Notre avantage numérique s’était mis à produire.

« Ma confiance était élevée. Je ne faisais rien de très différent. Je jouais mon jeu. Je gardais les choses simples dans notre territoire et j’appuyais l’attaque grâce à mon coup de patin et mes habiletés. Il y avait des bons joueurs autour de moi. Il y a des bons joueurs ici aussi (chez le Canadien). J’espère pouvoir aider. »

Duncan Keith avait été le partenaire de jeu le plus fréquent de Gustafsson chez les Blackhawks cette saison-là.

Gustafsson a vanté les mérites de Keith, mercredi, disant avoir beaucoup appris de lauréat du Conn-Smythe en 2015 et du trophée Norris en 2010 et 2014.

Le Canadien compte sur de nombreux vétérans à la ligne bleue. Il était encore trop tôt pour savoir avec qui il pourrait jouer lorsqu’il aura terminé sa quarantaine de sept jours. L’entraîneur-chef par intérim Dominique Ducharme a toutefois admis mercredi qu’il y a de fortes chances que Gustafsson soit employé en avantage numérique lorsqu’il sera inséré dans la formation puisque « c’est une de ses forces », a-t-il admis.

Pour sa part, Gustafsson espère reprendre confiance et contribuer aux succès du Canadien.

« Je dois bien jouer sans la rondelle et ne pas tenter de trop en faire », a-t-il dit.

« De ce que j’ai vu (du Canadien), c’est une équipe qui aime jouer avec la rondelle, en maintenir sa possession, et jouer en unité de cinq, a ajouté Gustafsson. Si mon jeu peut aider, j’espère connaître de bons moments. C’est une équipe talentueuse, qui compte sur plusieurs bons joueurs. »

Gustafsson, qui est un hockeyeur gaucher, s’est dit à l’aise de jouer à gauche ou à droite.

Il passera sa quarantaine à Edmonton, comme l’autre récente acquisition du Tricolore Jon Merrill, dans l’espoir de rencontrer ses nouveaux coéquipiers la semaine prochaine au cours du voyage de cinq rencontres du Canadien en Alberta.

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