Plekanec a joué un rôle clé lors de la dernière victoire des Maple Leafs

Tomas Plekanec a récolté lundi une mention d’aide sur le filet de Patrick Marleau (au centre). Tous deux célèbrent le but en compagnie de Mitchell Marner.
Photo: Claus Andersen / Getty Images / Agence France-Presse Tomas Plekanec a récolté lundi une mention d’aide sur le filet de Patrick Marleau (au centre). Tous deux célèbrent le but en compagnie de Mitchell Marner.

L’attaquant Tomas Plekanec a attendu patiemment d’avoir sa chance de prouver à l’entraîneur-chef des Maple Leafs de Toronto, Mike Babcock, qu’il était plus qu’un simple joueur de soutien. Lorsque le moment s’est présenté, il l’a saisi sans hésiter.

Tandis que les Leafs luttaient pour éviter de se retrouver avec un déficit de 0-3 contre les Bruins de Boston, Plekanec a connu lundi sa meilleure performance depuis son arrivée à Toronto — à la grande satisfaction de Babcock. Il a joué en compagnie de Mitch Marner et de Patrick Marleau pendant 17 minutes 58 secondes, soit son plus haut temps d’utilisation en 20 parties depuis qu’il a quitté le Canadien à la date limite des transactions.

Il a aussi récolté une mention d’aide sur le filet de Marleau en troisième période qui portait la marque à 4-2 et s’est illustré notamment en privant le premier trio des Bruins de points pour la première fois de la série.

« Ouais, je me sentais mieux. Tous les joueurs disent que plus tu joues, plus tu te sens à l’aise sur la patinoire, car tu gagnes en confiance, et je crois que tout a débloqué après quelques bonnes présences en début de rencontre, car nous avons trouvé notre rythme et avons pu enlever la rouille des derniers matchs », a dit Plekanec.

« Et personnellement, je me sentais très bien physiquement, un aspect sur lequel j’avais des doutes après avoir été très peu utilisé pendant plusieurs matchs. Je me sentais très bien. »

Plekanec a joué un rôle clé au sein de l’attaque du Canadien pendant la majeure partie de sa carrière de 11 saisons, et il a dû s’ajuster à son rôle plus effacé au sein de la formation torontoise.

Le vétéran, âgé de 35 ans, affichait une moyenne de temps de jeu de près de 20 minutes par match en 87 rencontres éliminatoires avec le CH, mais n’avait passé que 21 minutes 25 secondes sur la patinoire lors des deux premiers affrontements contre les Bruins.

En raison de la suspension imposée à Nazem Kadri, Babcock a ressenti la nécessité d’offrir une promotion à Plekanec, dans l’espoir de relancer son vétéran joueur de centre.

« Il a joué son meilleur match depuis qu’il est arrivé ici, et peut-être que son jeu a été affecté parce qu’il avait l’impression d’avoir un rôle moins important ici [à Toronto], mais je crois qu’il a très bien joué et qu’il a été un élément clé dans notre victoire », a noté Babcock.

Même son de cloche chez ses partenaires de jeu, qui ont donné le crédit à Plekanec pour leurs nombreuses occasions de marquer lors du match no 3 — Marleau a inscrit deux buts et Marner a récolté deux mentions d’assistance.

« “Pleky” est tout un joueur, a confié Marner. Il est très bon pour museler les meilleurs éléments de l’autre équipe. Il l’a fait pendant longtemps à Montréal. Nous sommes maintenant aux premières loges, et il a toujours aimé ses coéquipiers, a toujours aimé manier la rondelle, et lorsqu’il l’a, il effectue des jeux intelligents.

« C’est amusant de jouer avec lui. Il est très responsable avec la rondelle. »