Alex Galchenyuk a déçu Marc Bergevin

Alex Galchenyuk répond aux question de la presse, lundi.
Photo: Paul Chiasson La Presse canadienne Alex Galchenyuk répond aux question de la presse, lundi.

Marc Bergevin n’est pas passé par quatre chemins : Alex Galchenyuk n’a pas répondu aux attentes de la direction cette saison.

Le directeur général du Canadien n’a toutefois pas lancé la serviette dans son cas, a-t-il précisé au moment de faire son bilan en compagnie de Claude Julien, lundi, au Complexe sportif Bell de Brossard.

C’est pour l’aider — et, par conséquent, pour aider l’équipe — que l’entraîneur-chef l’a de nouveau déplacé à l’aile gauche en fin de saison.

Bergevin et Julien ont eu une rencontre « positive » avec le jeune attaquant du Tricolore en matinée. Les deux hommes assurent que Galchenyuk est conscient de ses lacunes et souhaite travailler d’arrache-pied pour y remédier.

Le reverra-t-on au centre du premier trio ? Ce sera à lui de décider, a indiqué Julien, qui a précisé ne pas vouloir faire de Galchenyuk un joueur défensif. Mais comme le centre du premier trio est appelé à jouer contre les meilleurs attaquants de l’adversaire, il se doit d’être conscient de sa défensive et d’être fiable dans toutes les facettes du jeu.

Quant à l’élimination rapide du Tricolore en six matchs par les Rangers de New York, Bergevin en est très déçu. Le directeur général ne compte toutefois pas démanteler son équipe à la suite de cette élimination « contre une excellente équipe, qui n’a terminé qu’un point derrière » le Canadien. Il entend prendre le recul nécessaire avant de faire l’évaluation complète de ses troupes.

Bergevin a par ailleurs souligné qu’il avait noté une nette progression de son club depuis l’arrivée en poste de Julien, en février.

Galchenyuk irrité

Alex Galchenyuk n’est pas parvenu à secouer les cordages une seule fois pendant la série quart de finale face aux Rangers de New York.

L’un des premiers à défiler dans le vestiaire du Canadien, Galchenyuk s’est fait évasif dans plusieurs de ses réponses et a même paru irrité à quelques occasions, surtout lorsque les journalistes lui demandaient d’évaluer l’utilisation qui a été faite de ses services pendant la saison.

Ç’a été le cas dès la toute première question de la mêlée de presse, quand un journaliste a voulu savoir comment il expliquait le fait qu’il était passé de centre numéro un de l’équipe en début de campagne à un poste sur le quatrième trio, tard en saison. « Je pense avoir répondu à cette question beaucoup trop souvent. Je ne sais pas quelle réponse vous espérez obtenir de moi », a-t-il d’abord lancé.

« Ce fut une saison avec des hauts et des bas, a-t-il ensuite admis, et en bout de ligne, nous avons été éliminés au premier tour des séries, et c’est décevant. On peut rester ici et parler toute la journée de ce qui n’a pas fonctionné, mais je pense déjà à l’an prochain et il n’y a pas grand-chose que je peux dire. »

Galchenyuk, qui connaissait un très bon début de saison avant de se blesser à un genou au début de décembre, semble encore avoir le soutien de Marc Bergevin et de l’entraîneur-chef Claude Julien. Et un coéquipier comme Carey Price semble aussi croire en lui.

« Il est un excellent joueur et il possède tous les outils, a soulevé Price. Il prend encore de l’expérience et il demeure un jeune joueur. Ça fait un certain temps qu’il est ici, et il a encore des choses à apprendre. »

Alex Galchenyuk n’a pas répondu aux attentes de Bergevin et Julien


Radulov veut s’asseoir avec Bergevin

À l’exception de l’abrupte fin de saison de l’équipe, Radulov a tout aimé de sa première saison avec le Canadien. « Vous voulez toujours évoluer dans un endroit qui est agréable, sur le plan hockey. Lorsque vous sautez sur la patinoire, vous ne pensez pas vraiment à l’argent, mais au sport. Lorsque vous entendez ces 22 000 fans qui vous encouragent tous les soirs pendant la saison régulière, et davantage pendant les séries éliminatoires, c’est énorme », a noté Radulov. Questionné de toutes parts au sujet de sa situation contractuelle, Radulov a répété qu’il voulait laisser le temps au processus de négociations de se mettre en marche. Mais il a dit que Montréal était son premier choix. Radulov a terminé la saison au deuxième rang des marqueurs de l’équipe.
2 commentaires
  • Nicole Ste-Marie - Abonnée 25 avril 2017 07 h 29

    Et l'arbitrage ?

    Le mauvais arbitrage a changé l'allure de la série.

  • Jean-Pierre Grisé - Abonné 25 avril 2017 19 h 56

    Celui qui m'a decu le plus

    c'est Bergevin,bref il se prend pour un autre.Il n' aime pas ceux qui lui font ombrage
    mais ceux qui peuvent lui servir d'alibi a son incompétence et son ego.
    Montreal est au Québec,sans 6 ou 8 patineurs d'ici ce club n'ira jamais loin.
    Seul le hockey Olympique est un sport ou l'on joue avec son coeur et ton drapeau.
    Avec un Québec souverain,quelle équipe nous aurions dans tous les domaines sans
    ces mercenaires a la solde du plus offrant.A l'image de la politique.Quel beau spectacle.