Le Canadien a relevé avec brio le défi de 7 matchs en 11 soirs

Alex Galchenyuk tirant dans le filet du gardien de but des Sabres de Buffalo, Jhonas Enroth, durant la deuxième période, samedi soir.
Photo: La Presse canadienne (photo) Peter McCabe Alex Galchenyuk tirant dans le filet du gardien de but des Sabres de Buffalo, Jhonas Enroth, durant la deuxième période, samedi soir.

Le Canadien de Montréal craignait la séquence de sept matchs en 11 soirs qu’il vient de connaître, mais il a relevé le défi avec brio : la troupe de l’entraîneur-chef Michel Therrien n’a subi qu’un revers en tirs de barrage au cours de cette séquence, si bien qu’avant les matchs de dimanche, elle trônait au sommet de l’Association Est, à égalité avec les Penguins de Pittsburgh.

 

Qui plus est, le Tricolore vient de remporter ses cinq derniers matchs et neuf de ses 10 derniers pour se retrouver avec une fiche de 19-9-3 pour 41 points. Les Penguins bénéficient du premier rang seulement parce qu’ils ont inscrit une victoire de plus dans les 31 premières rencontres de la campagne.

 

« Je ne vous cacherai pas qu’avant de débuter ce segment-là, ça nous faisait peur, a admis Therrien samedi soir. On a réussi à ramasser 13 points sur 14, donc on se doit d’être très, très satisfaits. »

 

Samedi, dans la victoire de 3-2 obtenue aux dépens des Sabres de Buffalo, ce sont les membres du quatrième trio qui se sont démarqués : Brandon Prust, Ryan White et Travis Moen ont amassé cinq points. Pendant cette séquence remplie de succès, le Tricolore a obtenu la contribution d’un peu tout le monde, ce qui était nécessaire pour passer à travers.

 

Prust ne pouvait mieux résumer cette dernière séquence : Tomas Plekanec a été le meilleur avec sept points (4-3) dans ces sept rencontres, suivi de près par David Desharnais (2-4-6). Max Pacioretty (4-1-5) et Brian Gionta (1-4-5) ont aussi noirci la feuille de pointage avec régularité. Desharnais et Alex Galchenyuk (3-1-4) ont tous deux marqué deux buts gagnants au cours de la séquence, tandis que P.K. Subban et Lars Eller ont tous deux inscrit un but et ajouté trois aides à leur fiche.

 

Le duo de gardiens du Tricolore a également été à la hauteur, lui qui n’a cédé que 13 buts sur 209 lancers, pour un taux d’efficacité de, 938. D’ailleurs, depuis le début de la campagne, seuls les Bruins de Boston ont accordé moins de buts que le Canadien (59 contre 65), mais ils ont disputé deux matchs de moins.

 

Avec des points à ses 10 dernières rencontres (9-0-1), le Canadien n’est rien de moins que l’équipe de l’heure dans le circuit Bettman. Peu de gens, experts ou partisans, auraient misé sur une présence au sommet du Tricolore à l’approche des Fêtes.

 

Mais avec encore une cinquantaine de matchs à disputer, l’organisation n’a pas l’intention de crier victoire immédiatement. On peut par contre présumer qu’elle est bien satisfaite d’avoir déjà engrangé 41 points.