Les variants représentent actuellement près de 90 % de la transmission au Québec

Les variants plus transmissibles poursuivent leur avancée au Québec. Il ne leur reste plus beaucoup de chemin à franchir : ils représentent actuellement près de 90 % de la transmission. Dans un sens, c’est une bonne nouvelle : cela signifie qu’ils cesseront d’imposer une pression supplémentaire en remplaçant progressivement la souche d’origine du virus.

Selon les projections de l’Institut national de santé publique (INSPQ) et de l’épidémiologiste de l’Université McGill, Mathieu Maheu-Giroux, les variants sous surveillance rehaussée dominent déjà largement l’épidémie dans la province. Parmi ces quatre variants importants, c’est le B.1.1.7 qui prend le dessus au Québec. Il représente 93 % des cas de variants confirmés par séquençage génétique dans la province.

L’incidence épidémiologique des variants est ainsi en voie de se stabiliser. Bientôt, ces versions plus transmissibles du coronavirus cesseront de gagner de la vitesse dans la course les opposant aux vaccins. « Les vaccins, eux, continueront à courir bien après », soulignait dimanche Quoc Dinh Nguyen, gériatre et épidémiologiste au CHUM, sur sa page Twitter.