Deux nouveaux décès liés au vaccin d’AstraZeneca signalés au Canada

Un cinquantenaire qui reçoit un diagnostic de COVID-19 est 350 fois plus susceptible de mourir de cette infection que de souffrir d’un caillot sanguin après une injection d’AstraZeneca.
Photo: Jason Franson Archives La Presse canadienne Un cinquantenaire qui reçoit un diagnostic de COVID-19 est 350 fois plus susceptible de mourir de cette infection que de souffrir d’un caillot sanguin après une injection d’AstraZeneca.

Les autorités sanitaires du Nouveau-Brunswick et de l’Alberta ont toutes deux signalé ces dernières heures le décès d’une personne ayant développé un caillot sanguin après avoir reçu le vaccin d’AstraZeneca contre la COVID-19.

La médecin-hygiéniste en chef du Nouveau-Brunswick, la Dre Jennifer Russell, a précisé mercredi matin que la victime, une personne dans la soixantaine, avait reçu le sérum à la mi-avril et avait développé des symptômes une semaine plus tard. On ne sait pas pour l’instant s’il s’agit d’un homme ou d’une femme.

Tard mardi soir, son homologue albertaine, la Dre Deena Hinshaw, avait confirmé le décès d’une femme d’une cinquantaine d’années dans des circonstances similaires.

Tout en se désolant du décès, la Dre Hinshaw avait tenu à souligner en point de presse qu’« il est important de se rappeler que les risques de mourir ou de souffrir de conséquences graves de la COVID-19 restent bien plus importants que le risque suivant le vaccin d’AstraZeneca ». En comparaison, un cinquantenaire qui reçoit un diagnostic de COVID-19 est 350 fois plus susceptible de mourir de cette infection que de souffrir d’un caillot sanguin après une injection d’AstraZeneca, avait-elle illustré.

 

D’autres détails suivront.