Québec soutient les pomiculteurs

Québec s’associe à tous les intervenants en pomiculture pour déployer un plan d’intervention en protection sanitaire des cultures pour juguler l’épidémie actuelle de brûlure bactérienne qui affecte les pommiers dans les Laurentides. Le ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation, Pierre Paradis, soutient que le gouvernement fait de ce problème une priorité et qu’il pose des gestes concrets pour combattre la maladie. La stratégie repose essentiellement sur des interventions dans les vergers, mais également dans tous les autres lieux où se trouvent des végétaux sensibles à la maladie. Le ministre assure que tous les vergers de la région des Laurentides seront inspectés d’ici le milieu du mois d’août.

1 commentaire
  • Daniel Bérubé - Inscrit 25 juillet 2016 13 h 26

    Serait-il possible...

    que le pommier soit un arbre qui doit être classé un peu à part des autres (arbres fruitiers).

    Je suis loin d'être "spécialiste" en la matière, mais le pommier est le seul arbre je crois, qui NÉCESSITE une modification pour donner les pommes que l'on connaît. Car je me suis planté un pommier au nord de ma maison l'an dernier, il était plein de fleurs ce printemps. J'ai alors communiqué avec la vendeuse et j'ai appris que je devais enlever des fleurs, car les pommes occasionneraient un poid trop lourd et que la branche casserait avant la ceuillette. C'était la première fois que j'entendais qu'un arbre fruitier pouvait produire trop pour sa résistance de ses branches !

    J'ai réalisé à ce moment qu'un arbre "modifié" devient peut-être plus producteur de ce que l'on cherche, mais au même moment, que des points "forts" qui lui sont apporté, des points "faibles" se manifesteront automatiquement, et c'est un peu logique: pour renforcir certains points, il (l'arbre) devra mettre moins d'énergie sur certains autres points qui en seront automatiquement affectés. Reste à savoir si en bout de ligne nous demeuront réellement gagnant à long terme...

    Autre exemple ? Les vaches, qui quand j'étais jeune (années '60), étaient gardé pendant plus de 15 ans; aujourd'hui, à l'âge de 5 ans, une vache est considérée "usée à corde", tellement modifiée (quand même moins au Canada qu'aux USA) que certaines vaches doivent porter l'équivalent d'un soutient-gorge, sinon leur paire devient tellement lourd par la quantité de lait, que certains tissus supporteur ne résistent pas ! Les nouveaux systèmes de traite permet à la vache de se faire traire quand elle le désire, le tout est fait par robotique, alors une vache pourra se faire traire autant de fois qu'elle le désire, ce qui doit diminuer le surpoids mammaire.