Se servir de la Charte pour garantir le droit à un environnement sain

Au parc national de Banff, en Alberta, la rivière Bow luit au crépuscule. Pour son projet, David Suzuki a fait une tournée canadienne.
Photo: Joe Kalamar Agence France-Presse Au parc national de Banff, en Alberta, la rivière Bow luit au crépuscule. Pour son projet, David Suzuki a fait une tournée canadienne.

Pour souligner le Jour de la Terre, la Fondation David Suzuki incite la population à faire pression sur le gouvernement fédéral pour que soit enchâssé dans la Charte canadienne des droits et libertés « le droit à un air et une eau propres ».

L’automne dernier, David Suzuki, écologiste reconnu mondialement, a parcouru une vingtaine de villes du Canada pour sensibiliser les citoyens, dans le cadre de sa Tournée bleu Terre. Cette tournée s’est transformée en un mouvement ayant pour but de protéger le droit des Canadiens de vivre dans un environnement sain.

Aujourd’hui, près de 35 municipalités du pays ont adopté la Déclaration pour le droit à un environnement sain, dont Montréal.

Afin de célébrer ce succès et pour discuter des prochaines étapes vers l’objectif ultime d’une modification à la Charte, un rassemblement a été tenu dimanche soir dans un grand restaurant de la métropole québécoise.

Cet événement s’inscrit dans le cadre de la Journée pancanadienne de l’action, au cours de laquelle des centaines de communautés de partout au pays ont organisé des activités en appui au Mouvement Bleu Terre.

David Suzuki, âgé de 79 ans, a été de tous les combats environnementaux au Canada ces dernières années.

1 commentaire
  • Richard Côté - Abonné 21 avril 2015 10 h 09

    Riche idée!

    Ça semble trop simple et ... si ça fonctionnait? Un 'environnement sain' serait moins contraignant qu'un droit à un air et une eau propres, mais aussi moins menaçant pour plusieurs politiciens, et si cela procurait tout de même une protection juridiquement valable, ce serait un progrès. Attention toutefois aux récupérateurs / noyeurs de poissons!