Un père fait face à un chef d’accusation dans la disparition de son fils

La semaine dernière, la Sûreté du Québec avait émis une alerte Amber qui est restée en vigueur pendant quatre jours après la disparition du jeune garçon.
Photo: Paul Chiasson La Presse canadienne La semaine dernière, la Sûreté du Québec avait émis une alerte Amber qui est restée en vigueur pendant quatre jours après la disparition du jeune garçon.

Un Québécois de 36 ans qui a fait l’objet d’une chasse à l’homme à l’échelle de la province après la disparition de son fils de trois ans fait maintenant face à un chef d’accusation lié aux armes dans cette affaire.

Me Audrey Roy-Cloutier, porte-parole au Directeur des poursuites criminelles et pénales, confirme que l’homme est accusé d’avoir fait usage d’une arme à feu.

La Sûreté du Québec (SQ) avait émis une alerte Amber qui est restée en vigueur pendant quatre jours après la disparition du garçon, la semaine dernière. Les enquêteurs ont désigné le père comme suspect dans sa disparition.

Son fils et lui ont été découverts samedi non loin de l’endroit où ils ont été vus pour la dernière fois à Sainte-Paule, dans le Bas-Saint-Laurent, près de Matane.

Le père et l’enfant ont été confinés dans une maison. La SQ allègue que le suspect a utilisé une arme à feu au moment des négociations alors que la police encerclait la résidence.

La police a déclaré que personne n’avait été blessé et a rapporté plus tard que le garçon avait été ramené sain et sauf à sa mère.

La prochaine date prévue en cour dans ce dossier est le 5 octobre. Le suspect demeure en détention.

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