Quoi surveiller aujourd’hui?

  • Grève de deux jours pour 60 000 employés de l’État

    Grève de deux jours pour 60 000 employés de l’État

    À moins d'une entente de dernière minute, quelque 60 000 membres de l’Alliance du personnel professionnel et technique de la santé et des services sociaux (APTS) entament une grève ce matin. Jusqu’à demain, ils «maintiendront la pression» sur Québec, annonce le syndicat. Le gouvernement de François Legault négocie présentement le renouvellement des conventions collectives des 550 000 employés de l’État.

    «Des centaines» de syndiqués ont aussi prévu de manifester ce matin devant les bureaux montréalais du premier ministre.

    [Mise à jour] Débrayage des membres de l’APTS dans le réseau de la santé, la FSSS arrête sa grève

  • Les restrictions de voyage s’adoucissent encore

    Les restrictions de voyage s’adoucissent encore

    Le gouvernement du Canada détaillera aujourd’hui son plan pour l’ouverture des frontières. Le fédéral a déjà annoncé vouloir lever l’obligation de quarantaine à l’hôtel pour les voyageurs canadiens qui ont reçu deux doses de vaccin. Plusieurs questions demeurent en suspens, notamment celle de l’utilisation d’un passeport vaccinal.

    Par ailleurs, au Québec, le Bas-Saint-Laurent, le Saguenay–Lac-Saint-Jean, la Mauricie et le Centre-du-Québec entrent tous en zone verte à partir d’aujourd’hui. Cela signifie entre autres que, dans les restaurants, jusqu’à dix personnes ou les occupants de trois résidences peuvent s’attabler ensemble.

  • Nathaniel Veltman comparaît

    Nathaniel Veltman comparaît

    Nathaniel Veltman, l’homme accusé d’avoir fauché une famille musulmane avec son véhicule à London, en Ontario, comparaît aujourd’hui devant un tribunal. Il fait face à un chef d’accusation de tentative de meurtre et de quatre chefs de meurtre prémédité, tous liés à une activité terroriste.

    Lors de sa dernière comparution, l’accusé âgé de 20 ans n’avait pas encore retenu officiellement les services d’un avocat.

  • Élections contestées en Éthiopie

    Élections contestées en Éthiopie

    C’est jour de scrutin aujourd’hui en Éthiopie, pays marqué par un an de guerre et le massacre de populations civiles. Abiy Ahmed (en photo), devenu premier ministre en 2018, avait pourtant entamé son mandat par de vastes réformes progressistes. Il a même reçu en 2019 le prix Nobel de la paix pour un accord de paix conclu avec l’Érythrée, voisin rival depuis son indépendance en 1993.

    Mais la démocratisation du pays a libéré la voix des opposants. Lorsque la pandémie a forcé le report des élections prévues en août 2020, le Front de libération du peuple du Tigré (TPLF) a tenté d’organiser ses propres élections dans son fief régional. S’en est suivie une escalade de violences militaires qui a débouché sur une crise humanitaire majeure avec 350 000 personnes menacées par la famine. En quête d’une légitimité populaire pour asseoir son pouvoir et poursuivre ses réformes, Abiy Ahmed a promis d’organiser les élections les plus démocratiques que l’Éthiopie ait connues.

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