Notre été dans l'oeil de Valérian Mazataud | Les camps de jour

Les photographes posent un regard très personnel sur le monde. Nouvelles, rencontres, découvertes: nous vous proposons ici certains de leurs photoreportages. Aujourd’hui, Valérian Mazataud a tourné son objectif vers les camps de jour pour enfants en temps de pandémie.

1 Mila et Anaïs programment un jeu vidéo au Camp scientifique de Profaqua, à Verdun. Ici, chaque groupe d'âge d'une dizaine d'enfants est séparé en deux «bulles», à l'intérieur desquelles les campeurs peuvent évoluer sans distanciation. «On sert un peu de laboratoire expérimental avant la rentrée scolaire», estime Éric Tremblay, fondateur de Profaqua. Valérian Mazataud Le Devoir
2 Thomas et Émile, deux campeurs de six ans du Camp scientifique de Profaqua, à Verdun, viennent de réussir à renverser des quilles grâce à l'énergie du vent. Ici, campeurs et animateurs sont tous équipés de visières, une des solutions mises en place pour s'adapter à la nouvelle réalité de la COVID-19. Valérian Mazataud Le Devoir
3 Pour la première fois cette année, le Camp scientifique de Profaqua a dû recruter une femme de ménage à temps plein (nom de camp: Néon!) pour désinfecter tables, poignées de porte et ballons au fil de la journée. Cet été, les effectifs de Profaqua ont doublé, et la réouverture aurait été impossible sans les subventions des différents ordres de gouvernement. Valérian Mazataud Le Devoir
4 Éric Tremblay, fondateur du Camp scientifique Profaqua effectue une démonstration de désinfection UV du matériel informatique. À la fin de chaque journée, l'équipe d'animation réalise un «blitz de désinfection» pour s'assurer que tout le matériel est prêt pour le lendemain. Valérian Mazataud Le Devoir
5 Toutes les deux semaines, faute de pouvoir présenter leur spectacle de fin de camp au théâtre Aux Écuries, comme les années précédentes, l’équipe du Camp des arts de Vue sur la relève, dans Villeray, réalise une vidéo mêlant musique, théâtre et danse. Valérian Mazataud Le Devoir
6 Au Camp des arts de Vue sur la relève, dans Villeray, le respect des règles sanitaires liées à la COVID-19 est devenu une valeur au quotidien, au même titre que le respect des autres. Valérian Mazataud Le Devoir
7 Au Camp de danse Sylviaera, des carrés ont été tracés au sol pour aider les campeurs à respecter les mesures de distanciation. «Danser avec un masque n’est pas vraiment une option», reconnaît Sylvia Delpeuch, qui a bénéficié d’un accompagnement de la CNESST pour pouvoir offrir son camp. Valérian Mazataud Le Devoir
8 À la veille de leur représentation devant les parents, au bord du canal Lachine, les campeurs du Camp de danse Sylviaera, dans Saint-Henri, répètent la chorégraphie qu’ils ont composée. « Les camps sont très populaires cette année. Peut-être que les parents avaient hâte d’occuper leurs enfants hors de la maison», s’exclame la directrice Sylvia Delpeuch. Valérian Mazataud Le Devoir