Notre quotidien dans l'oeil de Valérian Mazataud | Le métro de Montréal

Les photographes posent un regard très personnel sur l’actualité. Nouvelles, rencontres, découvertes: nous vous proposons de découvrir ici certains de leurs photoreportages. Aujourd’hui, Valérian Mazataud a tourné son objectif vers le métro de Montréal.

1 Habituellement bondé, le métro de Montréal est maintenant quasi vide. La Société de transport de Montréal (STM) a enregistré une diminution de la fréquentation de son réseau de plus de 90 % depuis le début de la pandémie de coronavirus. Valérian Mazataud Le Devoir
2 Inquiets d’être infectés par le virus, certains usagers du transport en commun n’osent plus toucher les barres d’appui, ni même s’asseoir sur les sièges, désormais presque tous libres. Valérian Mazataud Le Devoir
3 Alors qu’il était difficile il y a encore deux mois de se frayer un chemin dans les couloirs du métro en pleine heure de pointe, ceux-ci sont maintenant complètement déserts à longueur de journée. Valérian Mazataud Le Devoir
4 La STM a augmenté sa fréquence de nettoyage depuis le début de la crise. Les surfaces les plus utilisées dans les stations et les voitures de métro sont maintenant nettoyées quotidiennement. Des distributeurs de gel désinfectant seront aussi installés à l’entrée de chaque station d’ici la mi-mai. Valérian Mazataud Le Devoir
5 Si peu de gens s’aventurent présentement dans le métro, le déconfinement annoncé par le gouvernement risque de remplir à nouveau les wagons. Un casse-tête logistique pour faire respecter les mesures sanitaires attend la STM. Valérian Mazataud Le Devoir
6 Devant la baisse de fréquentation, la STM a dû diminuer son service de 20 %. Les passages des trains sont moins nombreux, et il faut parfois attendre de longues minutes avant d’embarquer, même sur la ligne orange, la plus fréquentée. Valérian Mazataud Le Devoir
7 Le port d’un masque médical ou artisanal n’est pas obligatoire dans les transports en commun de la métropole. Les autorités recommandent cependant d’en porter un si les mesures de distanciation physique sont impossibles à respecter. Valérian Mazataud Le Devoir