Lac-Saint-Jean: les recherches des motoneigistes français se poursuivent

Il y a quelques jours, les autorités ont étendu le périmètre de recherche à environ 10 kilomètres autour de l’île Beemer où la tragédie s’est produite.
Photo: Charles-Frédérick Ouellet Le Devoir Il y a quelques jours, les autorités ont étendu le périmètre de recherche à environ 10 kilomètres autour de l’île Beemer où la tragédie s’est produite.

Les recherches menées jeudi dans la rivière La Grande Décharge, au Lac Saint-Jean, pour trouver les corps des deux motoneigistes français toujours manquants depuis l’accident du 21 janvier dernier sont rendues pénibles par le froid intense qui sévit dans le secteur.

Jeudi matin, Environnement Canada signalait que la température dans la région était de 24 degrés Celsius sous zéro.

Un tel froid ajoute à l’épaisseur de la glace sur l’eau. De plus, la glace se referme autour des embarcations des plongeurs de la Sûreté du Québec (SQ) et du Service de police de la Ville de Montréal (SPVM).

Les plongeurs travaillent en alternance, alors que les risques pour les équipes sur place sont constamment évalués par les autorités.

Mercredi, la ministre par intérim de la Sécurité publique, Andrée Laforest, a déclaré que si les recherches de jeudi étaient infructueuses, ce serait la Sûreté du Québec qui déciderait si elles se poursuivraient vendredi.

Environnement Canada prévoit pour vendredi une température maximale encore plus basse que celle de jeudi.

Il y a quelques jours, les autorités ont étendu le périmètre de recherche à environ 10 kilomètres autour de l’île Beemer où la tragédie s’est produite.

Les victimes de cette tragédie sont cinq touristes de France et leur guide, un Montréalais.