Procès Magnotta: schizophrène, mais conscient?

Le psychiatre expert de la Couronne au procès de Luka Rocco Magnotta a soutenu mardi que même si l’accusé avait souffert de schizophrénie, il aurait quand même su que ce qu’il faisait au moment du meurtre de Jun Lin était mal. Depuis le début de son témoignage, le docteur Gilles Chamberland met en doute ce diagnostic de schizophrénie. Il a cependant soutenu mardi que même si on acceptait ce diagnostic, rien n’indique que Magnotta avait perdu contact avec la réalité au moment du crime.