2,6 millions pour des projets verts

Pierre Arcand, en compagnie de la ministre responsable de la région de la Montérégie, Nicole Ménard
Photo: François Pesant Le Devoir Pierre Arcand, en compagnie de la ministre responsable de la région de la Montérégie, Nicole Ménard

Journée chargée hier pour le ministre du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs, Pierre Arcand, qui participait à l’annonce de trois projets environnementaux.

À Montréal, en compagnie du ministre des Finances Raymond Bachand, il a annoncé le lancement du Programme d’initiatives locales en environnement (PILE), qui sera doté d’une enveloppe de 2,66 millions de dollars.


Le PILE souhaite se concentrer sur le financement de projets locaux, dont les gestionnaires « possèdent l’expertise nécessaire pour superviser des projets qui répondent aux besoins bien précis de leur région ».


Selon le site Internet du ministère, le PILE a été développé pour « créer une porte d’entrée unique » à l’attention des projets en environnement d’organismes communautaires locaux et régionaux. Trois enveloppes ont été réservées aux trois volets qui composent le programme : 160 000 $ pour la biodiversité, 500 000 $ pour la lutte contre les changements climatiques, et 2 millions à destination de la gestion des matières résiduelles.


Le ministre Arcand a également profité de la journée d’hier pour lancer le concours « En action VERT 2020 », qui se veut un moyen de sensibiliser les Québécois de manière individuelle.


Le site Internet quebecvert2020.gouv.qc.ca propose également des capsules informatives sur le marché du carbone ou les véhicules électriques. Le concours en lui-même est composé de dix questions destinées à évaluer le niveau de conscience écologique des participants. Des laissez-passer annuels pour les transports en commun ou des abonnements à Communauto sont à gagner.


Enfin, en compagnie de la ministre du Tourisme Nicole Ménard, Pierre Arcand a dévoilé le projet d’agrandissement du parc national du Mont-Saint-Bruno, en Montérégie.


Grâce à l’acquisition de terrains privés au coût de 1,2 million de dollars, la superficie du parc augmentera de 52 %, passant de 578 ha à 884 ha. Le parc est le plus petit des 24 parcs nationaux gérés par la Société des établissements de plein air du Québec (SEPAQ), mais c’est pourtant le plus fréquenté, avec 722 000 visiteurs en 2011.


L’agrandissement permettra de faciliter la gestion du parc, et permettra d’améliorer la protection d’écosystèmes rares, tels que la plus grande tourbière de Montérégie.

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