NPD: Alexandre Boulerice ne sera pas dans la course à la direction

Le député de Rosemont-La Petite Patrie, Alexandre Boulerice, cite des raisons familiales pour expliquer sa décision.
Photo: Sean Kilpatrick Archives La Presse canadienne Le député de Rosemont-La Petite Patrie, Alexandre Boulerice, cite des raisons familiales pour expliquer sa décision.

Le compte est toujours à zéro dans la course au leadership du Nouveau Parti démocratique (NPD). Alexandre Boulerice, autre possible candidat, a annoncé vendredi qu’il ne tenterait pas sa chance.

Dans un texte affiché sur sa page Facebook, le député de Rosemont-La Petite Patrie cite des raisons familiales. « Dans la vraie vie, ça veut dire bien des devoirs, des leçons, des boîtes à lunch et des sorties sportives ou culturelles. Et je ne veux pas manquer ça, ni manquer à mes responsabilités d’élu », écrit-il, après voir remercié ceux qui l’ont encouragé à se présenter.
 

 
 

Il ne s’engage pas dans la course, mais il compte tout de même être présent.

« Comme lieutenant du NPD au Québec, je serai particulièrement attentif aux candidatures qui démontreront une compréhension du Québec et qui seront capables de communiquer avec les Québécois dans leur langue commune qui est le français. Pour moi, c’est un incontournable », promet-il.

« Triste car le renouveau et le changement au NPD, c’était toi », commente un internaute sous la missive du député.


Aucun candidat pour l'instant
 

Cet été, un autre candidat potentiel, Nathan Cullen, a fait le même choix que M. Boulerice, citant lui aussi les besoins de sa jeune famille.

Il n’y a donc toujours pas d’intéressé à la succession de Thomas Mulcair, deux mois après le début officiel de la course.

Le 10 avril dernier, à Edmonton, les militants néo-démocrates ont retiré leur confiance à leur chef. Ce dernier a promis de rester à la barre jusqu’à l’élection d’un nouveau chef, élection prévue le 29 octobre 2017, au plus tard.

Il y a deux semaines, une page Facebook a été lancée pour demander à M. Mulcair de ne pas partir. « Bring back Tom Mulcair Campaign » se vantait d’avoir recruté presque 2000 adhérents, jeudi. Mais plus tôt cette semaine, le chef éconduit, interrogé par Le Devoir, a réitéré son intention de laisser la place.

1 commentaire
  • Pierre Bernier - Abonné 9 septembre 2016 17 h 52

    Perspicacité recommandée ?

    Va falloir beaucoup de perspicacité pour déceler les candidats du ROC qui démontreront une compréhension du Québec et qui seront capables de communiquer avec les Québécois dans leur langue commune qui est le français.