Québec devrait-il adopter une loi contre l’obsolescence programmée?

Qu'arrive-t-il à nos téléphones intelligents et à nos tablettes lorsque nous les délaissons pour se procurer le modèle dernier cri?
Photo: Loic Venance Agence France-Presse Qu'arrive-t-il à nos téléphones intelligents et à nos tablettes lorsque nous les délaissons pour se procurer le modèle dernier cri?

En cette troisième Journée internationale du recyclage, Le Devoir s’est penché sur ce qui arrive à nos téléphones intelligents et de nos tablettes lorsque nous les délaissons pour se procurer le modèle dernier cri. Selon les données obtenues, les taux de récupération varient, allant de 64 % pour les imprimantes à 3 % pour les tablettes.

Le Devoir veut donc savoir : le gouvernement du Québec devrait-il adopter une loi contre l’obsolescence programmée des produits électroniques ? Nous attendons vos réponses en commentaires.

Note de la rédaction

Le Devoir tente cette semaine une nouvelle expérience. Plutôt que d’ouvrir plusieurs textes aux commentaires des lecteurs, nous vous proposons une question à débattre pendant la journée, en lien avec l’actualité. Ce format nous permettra notamment de prendre le pouls de notre lectorat et de nous inspirer de votre participation pour développer des sujets et de répondre à vos questions. Nous regarderons de près les résultats de cette expérience pour voir comment la faire évoluer.

147 commentaires
  • François Caron - Abonné 18 mars 2021 00 h 16

    Oui, mais...

    ... alors il faudrait une campagne de communication plus agressive et plis ciblée pour les écocentres municipaux -qui ne devraient pas ouvrir èa moins de 7h30 à 17h- et pour les commerces qui sont des points de dépôt des maintenant fameux "Serpuariens". Évidemment assortir cette loi d'un règlement musclé avec amendes salées pour les commerces, institutions et industries qui ne s'y conforment pas.

    • Serge Blais - Abonné 18 mars 2021 09 h 11

      Bonne idée, le Québec a déjà une Loi sur les garanties que n'ont pas les autres provinces (enfin je crois). Simplement avoir l'obligation de produire des appareils réparables serait déjà un grand pas!
      Serge Blais

    • Hélène Gilbert - Abonnée 18 mars 2021 10 h 08

      Oui mais... plutôt qu'une autre nouvelle loi (il y en a déjà tant!), le gouvernement devrait INFORMER. Comment? En publiant régulièrement dans les journaux ou ailleurs l'importance du recyclage des cellulaires, les endroits où on peut les laisser, etc. Par exemple, il y a une mine en pleine ville à Québec: on peut laisser nos cellulaires dans un dépôt à l'université Laval et des chercheurs en revalorisent les métaux précieux. Et ça, personne ne le sait, je l'ai bien vu, car en laissant mon cell cassé à un réparateur, il me dit qu'il est fini, je lui dis qu'il existe alors cette solution de recyclage et... il ne le savait même pas! Il est pourtant tous les jours confronté à des cellulaires brisés...

    • Claaude Francis Huguet - Abonné 18 mars 2021 19 h 59

      Oui cela est urgent .Prolonger les garanties et surtout la durée de possibilité de réparations

  • Patrick Boulanger - Abonné 18 mars 2021 00 h 34

    Oui

    Ah, ah! Peut-être, suis-je le premier à participer à la nouvelle formule du Devoir?

    Ma laconique et sincère réponse : oui, vraiment!

    • Cyril Dionne - Abonné 18 mars 2021 08 h 04

      Ce nouveau format du Devoir est une forme de censure créative. Lorsqu'on pose les questions, on s'approprie du débat et les questions épineuses qui font parties de toute société démocratique sont évacuées et occultées.

  • Patrick Boulanger - Abonné 18 mars 2021 00 h 52

    Bonne chance les amis!

    Je ne sais pas combien coûte un ou une modératrice pour les commentaires du Devoir, mais cette nouvelle formule va certainement déplaire à bien des gens sur ce site même si vous soulevez quotidiennement une question pertinente - comme aujourd'hui! Bonne chance les amis.

  • Roger Gobeil - Inscrit 18 mars 2021 01 h 30

    NON

    Une loi pour ça? Eh... ben! Tant qu'à y être, pourquoi pas une loi pour empêcher Le Devoir de nous enfoncer dans la gorge votre obsession idéologique et maladive sur le racisme systémique. Madame Chouinard se fait encore plaisir ce matin. Quant à une loi pour contrer l'obsolescence programmée, j'aimerais bien voir ce qu'on y mettrait... l'étude article par article en commission parlementaire serait fort distrayante avec nos valeureuses oppositions qui s'enfargent dans les virgules! Une simple consigne majeure payée en sus à l'achat serait plus susceptible de favoriser la récupération.

    • Claude Bernard - Abonné 18 mars 2021 08 h 07

      Vous avez trouvé comment contourner la nouvelle formule, bravo.
      Le Devoir, dites-vous, obsède sur le racisme systémique, vous, vous le niez fortement et obstinément.
      Comment dire, vous avez tort, bien sur.
      Cette négation ajoute l'ignorance au racisme systémique et en fait involontairement la preuve.

    • André Lajoie - Abonné 18 mars 2021 08 h 31

      Vous errez mon cher. Le Devoir est un très bon journal, le meilleur même, avec ses articles en profondeur et neutre concernant le wokisme.

    • Serge Pelletier - Abonné 18 mars 2021 13 h 34

      M. Gobeil, la France et l'Allemagne ont une loi spécifique pour contrer l'obsolescence programmée des produits électroniques. Les amendes sont énormément élevées pour les fabriquants qui persistent à vouloir et persistent à continuer cette pratique.

      Apple, entre autres, se fait "ramassé" environ aux deux ou trois ans, et les amendes se chiffrent toujours dans les millards de dollars américains. D'ailleurs, ces deux pays ont "cassé" le monopole de Windows qui ne voulait pas rendre compatible la suite MS (world, Excell, etc.) aux plates formes d'exploitation Apple... Des milliards d'amendes cela finit toujours par faire changer d'idée...
      N'ayez crainte, ici, au Canada et plus particulièrement au Québec, cela n'arrivera jamais. Au mieux, ils (les GV) vont faire comme d'habitude = une taxe de plus pour le petit contribuable.

      Regarder M. Gobeil le scandale actuel des bouts de bois (allant du 2X4 à la poutre) qui sont brusquement passés de quelques dollars au double et plus du prix... Le Québec possède, tout comme le Canada, possède un bureau de la concurrence surveillant les cartels... Étrangement, les fonctionnaires ne disent pas immédiatement "woo là vous autres, voici l'amende et cessez immédiatement cette affaire là"... Ben non, voyons donc, les fonctionnaires dorment dans les menteries, tous heureux de ne pas déplairent aux boss politiques... Boss qui se la tiennent à deux mains pour mieux rire de plaisirs en gabant des taxes et pour le GV-Q des taxes sur les taxes toujours plus élevées... Cela ne vous rappelle-t-il pas l'histoire du cartel sur l'essence...

      Et que vont les journalistes... Ben, eux aussi se la tienne fermer... ou écrivent (ou disent à la TV) que c'est la faute "au marché", et que les GV ne peuvent rien y faire... Les CARTELS, ben eux sont pliés en deux de rire.

    • Robert Beauchamp - Abonné 18 mars 2021 15 h 58

      Moi qui croyais que la censure était devenue obsolète. La preuve n'est plus à faire que Le Devoir s'oriente de façon appuyée sur l'idéologie ambiante devant les diktats d'un certain militantisme donneur de leçons ne tolérant aucune contrepartie. Comment interpréter autrement cette nouvelle approche? Je ne participe à aucun débat par le biais de Face de Bouc pour éviter de tomber dans le piège des faussetés pouvant affecter les humeurs ainsi en sera-t-il de ma participation à ce journal passé du Devoir à Décevoir

  • Guy Archambault - Abonné 18 mars 2021 03 h 15

    Nouvelle expérience ou censure ?

    Ben voyons ! Qui est en faveur de cette programmation ?

    Bon ! À partir d'aujourd'hui, papa a décidé qu'on ne parle autour de la table que de ce qu'il veut bien entendre. Pas de chicane.
    Nouvelle expérience qui ressemble à une censure. Un peu comme à la messe où on ne parle que de ce que le curé a décidé d'entendre.
    Nouvelle expérience rituelle et psalmodique où, à mon avis, on ne parlera que de sujets sur lesquels il y a déjà consensus.
    Subtil ! Subtile. ! Cette nouvelle expérience de censure déguisée durera longtemps, longtemps. Fini les débats.
    J'ai un voeu. Pourra-t-on débattre de questions qui ressembleraient à la suivante ?
    La transsubstantiation est-elle aux catholiques une croyance hypostatique de même nature que le racisme suystémique l'est pour les croyants " wok-alcooliques " C'est-à-dire ? De croire qu'un fantasme est un fait réel ? Oh la, la ? Faut surtout pas aller contre ce dogme sacré de la nouvelle religion " wok-alcoolique ".

    Guy Archambault abonné