«Bonjour-Hi!»

Sauf une exception, comptez sur moi en ce qui concerne : « Legault appelle les Québécois à se rallier autour du projet de loi sur le français » (Le Devoir, 14 mai).

Étant donné le nombre d’élèves admissibles à l’éducation en anglais, mais dont les parents ont choisi l’enseignement en français, il n’est pas nécessaire de limiter le nombre d’années durant lesquelles les enfants de travailleurs étrangers fréquentent les écoles de langue anglaise.

De plus, cela réduirait les efforts véritables du gouvernement qui s’est engagé à protéger la langue française et à réaffirmer les droits à l’éducation dans la langue de la minorité.

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1 commentaire
  • Cyril Dionne - Abonné 15 mai 2021 07 h 44

    Cher Chris,

    Si seulement les Franco-Ontariens avaient le quart des privilèges qui sont accordés aux anglophones du Québec, ils n’auraient pas eu besoin de fermer tous les programmes français à l’Université Laurentienne de Sudbury faute d’étudiants. Il y aurait eu plus que 40 étudiants à la nouvelle université française à Toronto. Les élèves ontariens du primaire n’auraient pas besoin d’être refrancisés et ceux dans les écoles secondaires parleraient tous français. En bref, les Franco-Ontariens ne seraient pas presque tous assimilés.

    Seulement les élèves qui sont allés aux écoles primaires et secondaires anglophones peuvent se qualifier aux cégeps anglophones, sinon, c'est une abberation. Les enfants des immigrants au Québec vont tous aux écoles françaises, sinon, le ROC les attend. Et il est très difficile de trouver des anglophones au Québec qui ont été complètement assimilé récemment. En fait, c’est impossible. Mais impossible n’est pas français en Ontario où presque tous les francophones sont assimilés.