McGill et l’UQAM: de grandes aspirations à la mesure des défis de la planète

Nous sommes toutes deux des dirigeantes de grands établissements universitaires montréalais pour lesquels nous avons de grandes ambitions. Des ambitions qui sont à la mesure du talent, de l’ouverture sur le monde et de la créativité des Québécoises et Québécois. Pour renforcer la position du Québec comme chef de file dans le développement de la connaissance et des talents, nous misons sur la collaboration entre les universités québécoises et avec des institutions à travers le monde. En outre, nous nous appuyons sur le rayonnement international de Montréal, qui figure parmi les meilleures villes universitaires au monde selon le classement QS Best Student Cities.

La complexité des défis auxquels notre société et la planète font face est sans précédent. La crise liée à la pandémie de COVID-19 et les impacts actuels et appréhendés des changements climatiques en sont des illustrations manifestes. C’est pourquoi les chercheurs de nos deux universités œuvrent conjointement dans des travaux axés sur le développement durable, une priorité pour l’humanité et l’avenir de la planète. Ces travaux portent entre autres sur la biodiversité, les systèmes de la Terre, la climatologie et la météorologie, la gestion des risques liés aux inondations, et plus encore.

Dans la recherche de solutions innovantes dont le monde a urgemment besoin, les universités constituent des acteurs clés. Non seulement elles fournissent des réponses aux problèmes et aux questions complexes grâce à leurs activités de recherche, elles joignent en plus leurs forces pour accélérer ces découvertes, transcendant les frontières institutionnelles, géographiques, linguistiques et culturelles.

À l’heure actuelle, le besoin de rebâtir un monde meilleur à la suite de la pandémie est plus que jamais d’actualité. Or, c’est précisément ce que nous voulons faire ensemble et c’est ce qui nourrit nos aspirations et notre motivation.

9 commentaires
  • Michel Sarao - Abonné 26 février 2021 06 h 16

    projet ambitieux

    Une belle annonce, on verra.

  • Jean-François Trottier - Abonné 26 février 2021 06 h 53

    Oui, et alors?

    Je ne comprends pas l'objet de cette lettre.

    Vous vous inscrivez dans un courant pour combattre des anti-collaboration entre universités?
    Vous lancez tout plein de fleurs à tout un chacun pour nous remonter le moral?
    Vous voulez dire qu'on est 8 millions, faut se parler?

    Ou bien que prendre un p'tit coup c'est agréable?

    Vous le voyez, je ne comprends pas. Cette lettre ne s'inscrit dans aucun débat actuel, dans aucune réalité à discuter parce que critique, ni problème, ni réalisation toute neuve que l'on doit applaudir.

    Évidemment, je suis pour la collaboration entre Universités! Je ne connais personne qui ne le soit pas, alors...

    Ceci dit, c'est une bien jolie lettre, toute fleurie et soignée. Peut-être était-ce votre seule intention?

  • Denis Drapeau - Inscrit 26 février 2021 09 h 12

    Communiqué de presse ou lettre d'idées ?

    Le Devoir manque-t-il à ce point de texte songé sur une question qui fait débat ? Empressez-vous de faire un appel aux lecteurs en ce sens et combler cette pénurie au plus vite.

  • Bernard Terreault - Abonné 26 février 2021 09 h 38

    Vide

    En tant que professeur-chercheur universitaire retraité je m'attendais à une réflexion poussée de la part de ces deux administratrices universitaires. Mais je n'y ait vu que du vide, digne d'une pub de char.

  • François Beaulne - Abonné 26 février 2021 10 h 25

    Maneouvre de diversion

    Très surprenante cette sortie conjointe de ces autorités de McGill et l'UQAM dans un contexte où un débat fait rage présentement sur la mollesse et les laxisme de ces mêmes autorités à contrôler un hold-up de radicaux <à la marge> de la liberté d'expression dans ces mêmes universités.
    Comme le soulignent certains autre abonnés, je m'interroge sur l'objectif et la pertinence de la publication de cette lettre dans Le Devoir de ce jour.
    Serait-ce pour faire diversion? Ça me semble plausible puisque les signataires de cette lettre ne nous apprennent rien de nouveau, sinon que d'énoncer des vœux pieux dont on peut se passer.
    Qu'elles commencent à mettre de l'ordre dans leur carré de sable et nous verrons après...

    • Hermel Cyr - Abonné 26 février 2021 15 h 37

      C’est exactement la réflexion que je me suis faite en lisant cette lettre insipide… de la diversion.

      Les administratrices de deux universités dont des facultés (les sciences sociales, les arts, le droit et les lettres) entières coulent dans l’insignifiance et la rectitude veulent nous dire qu’il s’y fait autre chose que de la bêtise. On vient nous rappeler que certains secteurs techniques hors des controverses (jusqu’ici peut-être) ont encore des projets pour la société !

      Les universités nord-américaines sont vraiment sur le déclin … McGill et l'UQAM en sont des exemples.