Quelle injustice!

Le Devoir du 4 mai 2019 constate que la question de l’examen « Peut-on s’adapter aux changements climatiques ? » soulève l’ire des élèves. Toutefois, il y a plus grave encore que ce que l’on pourrait penser. Les pays riches vont tenter tant bien que mal — et plutôt mal que bien — de s’adapter aux changements climatiques. Les pays pauvres n’auront pas les moyens de faire de même, alors qu’ils ne sont pas responsables de la crise et que le dérèglement du climat leur est beaucoup plus préjudiciable. Quelle injustice !

LE COURRIER DES IDÉES

Recevez chaque fin de semaine nos meilleurs textes d’opinion de la semaine par courriel. Inscrivez-vous, c’est gratuit!


En vous inscrivant, vous acceptez de recevoir les communications du Devoir par courriel. Les envois débuteront la fin de semaine du 19 janvier 2019.

4 commentaires
  • Gilles Bonin - Inscrit 24 mai 2019 06 h 51

    Note:

    Juste comme cela... Prenez la Chine, puissance certes mais encore ne développement. les 2/3, si je ne me trompre du plastique retrouvé par îlots compactes dans le Pacifique est charrié par le fleuve Yang-Tsé. Oups....

    • Cyril Dionne - Abonné 24 mai 2019 09 h 04

      Elle est bien bonne celle-là votre allusion sur le plastique M. Bonin.

      « Peut-on s’adapter aux changements climatiques ? » soulève l’ire des élèves.

      Ah ! « ben ». Les générations d’enfants rois sont fâchés parce qu’ils ne pourront pas polluer comme leurs parents, eux qui se gavent de tous les appareils électroniques, de vêtements de dernière mode, de voitures etc. pour avoir des « likes » sur Facebook. Franchement. Ce sont les empires économiques émergents comme la Chine et la plupart des pays asiatiques qui sont en train de continuer la destruction de notre vaisseau spatiale qu’est le Terre en fabriquant les produits qu'ils consomment. Est-ce que nos étudiants comprennent qu’en une seule journée de pollution extrême en Chine, ceci élimine tous les efforts écologiques déployés par les Québécois en une année? On ne pense pas que faire de l’école buissonnière subventionnée par les contribuables en marchant dans la rue tous les vendredis après-midi et en signant le Pacte changera la donne.

      Oui, quelle injustice.

  • Paul Gagnon - Inscrit 24 mai 2019 09 h 50

    Retraité en « sciences » de l'éducation...

    Sauf que l'éducation n'est pas une science mais une pratique qui bien faite tient de l'art...
    Alors que le sujet des « changements climatiques » quitte celui de la science pour devenir un levier pour politique pour les bobos de la gogo...

    • Cyril Dionne - Abonné 24 mai 2019 12 h 28

      Bien dit M. Gagnon pour l'éducation. Le mot "sciences" est un oxymore dans "sciences de l'éducation". Et je suis enseignant.