Sonne le glas

Le jeudi 17 janvier dernier, Le Devoir publiait un article titré « Apôtres d’une éducation sexuelle à la carte », dans lequel il est fait mention du père Gendreau, qui est un des instigateurs de la fronde catholique à l’encontre des cours d’éducation à la sexualité dans le milieu scolaire québécois. Celui-ci reproche, entre autres, à ces derniers d’être dépourvus d’amour et de morale pour finalement nous faire savoir, après les accusations faites contre l’Église, qu’il ne fallait pas complètement balayer l’Église catholique sous prétexte que seulement 1 prêtre sur 2220 était pédophile. Par ces paroles, le père Gendreau ne veut toujours pas reconnaître qu’un des pires reproches adressés à l’Église est le fait que celle-ci a sciemment participé au processus visant à ne pas criminaliser ces prêtres pédophiles en les cachant : l’amour et la morale exigent un peu moins d’aveuglement de la part d’un des fils de l’Église.

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2 commentaires
  • Mathieu Lacoste - Inscrit 24 janvier 2019 01 h 36

    La Fée des étoiles

    Vous oubliez le rôle de Satan à qui le bon dieu a confié le soin de parachever l'homme entre le nombril et les genoux.

    Bien évidemment, le Malin en a profité pour assurer le peuplement de l'Enfer en nous confectionnant des organes qui seront source de péchés mortels.

  • Michel Lebel - Abonné 25 janvier 2019 10 h 16

    Aller à l'essentiel!

    Laissez faire le père Gendreau; ce qui importe est de voir si la morale sexuelle proposée par l'Église a du sens ou non. Voilà l'essentiel.

    M.L.