L’Italie exige à son tour le passeport sanitaire

Pour les Italiens, ce passeport vaccinal porte le nom de « carte verte »
Photo: Andreas Solaro Agence France Presse Pour les Italiens, ce passeport vaccinal porte le nom de « carte verte »

Le site archéologique de Pompéi offre des tests de dépistage gratuits, les musées du Vatican ont adopté des instructions concernant les remboursements et les touristes sortent tour à tour leur téléphone afin de montrer le code QR qui prouve qu’ils sont vaccinés. Tout cela se met en branle vendredi au moment où l’obligation de la preuve vaccinale entre en vigueur vendredi en Italie.

Pour les Italiens, ce passeport vaccinal porte le nom de « carte verte ». Un document exigé pour l’accès aux sites archéologiques, aux gyms, aux théâtres, aux piscines intérieures ainsi qu’aux salles à manger des restaurants, cafés et bars.

Afin d’obtenir cette carte verte, on doit fournir une preuve qui démontre qu’on a reçu au moins une dose d’un vaccin contre la COVID-19 approuvé par l’Union européenne, qu’on a récupéré d’une infection au virus au cours des six derniers mois ou fournir un résultat de test de dépistage négatif effectué en laboratoire au cours des 48 dernières heures.

La règle a été annoncée le 22 juillet dernier et déjà quelque 50 millions d’Italiens, sur une population de 60 millions, avaient téléchargé le document avant la fin du mois dernier.

Les preuves de vaccination fournies par les gouvernements des États-Unis, du Canada, du Japon et d’Israël seront acceptées pour les touristes en provenance de ces pays. Toutefois, les documents rédigés dans une autre langue que l’italien, l’anglais, l’espagnol ou le français doivent être accompagnés d’une traduction assermentée.

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