La Ville invite les PME à recourir à l’aide pour la transformation numérique

Certaines entreprises du commerce de détail ont droit à une subvention pour la transformation numérique de leurs activités, entre autres, pour répondre aux effets de la pandémie.
Photo: Graham Hughes La Presse canadienne Certaines entreprises du commerce de détail ont droit à une subvention pour la transformation numérique de leurs activités, entre autres, pour répondre aux effets de la pandémie.

Les entreprises du commerce de détail admissibles à une subvention de 10 000 $ pour la transformation numérique de leurs activités et l’aménagement physique ont jusqu’ici utilisé 30 % de l’enveloppe globale de 3 millions mise sur pied par la Ville de Montréal, a indiqué l’administration jeudi en disant espérer que d’autres sociétés se tourneront vers le programme.

Par ailleurs, les sociétés de la métropole ont eu recours à 32 millions sur les 60 millions en prêts offerts par le gouvernement du Québec dans le cadre de son programme « Aide d’urgence aux petites et moyennes entreprises ».

30%
Il s’agit de la part jusqu’ici utilisée par les entreprises du commerce de détail pour la transformation numérique de leurs activités et l’aménagement physique sur l’enveloppe globale de 3 millions mise sur pied par la Ville de Montréal.

Selon le responsable du développement économique et commercial à la Ville de Montréal, Luc Rabouin, la pandémie s’est avérée « particulièrement » éprouvante pour les entreprises, qui ont été au nombre de 82 à demander la subvention pour modernisation administrée par PME MTL. « J’invite les PME montréalaises qui n’ont pas encore fait appel à cette aide financière à y recourir », a-t-il déclaré.

Le fait qu’une plus grande proportion d’entreprises ait eu recours aux prêts tend à démontrer qu’il y a « plus de demandes pour le maintien des activités, même s’il faut s’endetter, que pour la transformation numérique », a dit en entrevue Gopinath Jeyabalaratnam, analyste principal des politiques à la Fédération canadienne de l’entreprise indépendante (FCEI). Selon l’organisation, à peine 21 % des PME situées sur l’île ont retrouvé le niveau de chiffre d’affaires dont elles jouissaient l’an dernier à pareille date. La FCEI a dit saluer « l’écoute, la transparence, mais aussi la volonté de la Ville de travailler de manière productive pour relancer l’économie ».

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