Les marchés boursiers nord-américains clôturent en hausse

À New York, la moyenne Dow Jones des valeurs industrielles gagnait 306,62 points à 22 960,48 points, tandis que l’indice élargi S & P 500 avançait de 30,61 points à 2690,02 points. 
Photo: Kevin Hagen Archives Associated Press À New York, la moyenne Dow Jones des valeurs industrielles gagnait 306,62 points à 22 960,48 points, tandis que l’indice élargi S & P 500 avançait de 30,61 points à 2690,02 points. 

Les marchés boursiers nord-américains ont clôturé en hausse mercredi, encouragés par la trajectoire de l’épidémie de COVID-19.

Cette nouvelle progression des actions a ramené le marché en territoire haussier, puisqu’il se situe désormais 20 % au-dessus de son creux du 23 mars, a observé Candice Bangsund, gestionnaire de portefeuille chez Fiera Capital.

« Le moral aujourd’hui est encourageant (…), avec les espoirs de voir une nouvelle ronde de mesures de relance aux États-Unis, pour faire redémarrer l’économie », a-t-elle noté.

« Il y a de plus en plus de spéculation voulant que l’épidémie s’approche d’un sommet, et de discussions préliminaires pour potentiellement rouvrir l’économie. Ces deux éléments, pris ensemble, ont stimulé les marchés. »

L’indice composé S&P/TSX de la Bourse de Toronto a gagné 311,57 points, soit 2,3 %, pour terminer la séance à 13 925,71 points, soutenu par son secteur de l’énergie.

À New York, la moyenne Dow Jones des valeurs industrielles a grimpé de 779,71 points, ou 3,4 %, à 23 433,57 points, tandis que l’indice élargi S&P 500 a avancé de 90,57 points, aussi de 3,4 %, à 2749,98 points. L’indice composé du NASDAQ s’est emparé de 203,64 points, ou 2,6 %, à 8090,90 points.

Sur le marché des devises, le dollar canadien s’est négocié au cours moyen de 71,26 cents US, en baisse par rapport à son cours moyen de 71,50 cents US de la veille.

Les chiffres sur le marché de l’emploi au Canada pour le mois de mars seront publiés jeudi, mais les investisseurs ont déjà anticipé une augmentation significative des demandes de prestations d’assurance-emploi, a souligné Mme Bangsund.

« Inutile de dire que les chiffres vont être dévastateurs (…) Je pense qu’une grande partie de cela est déjà intégrée aux prix. Et les marchés se concentrent de plus en plus sur l’état de l’épidémie et sur le moment où l’économie pourra se relever et se remettre à courir ou se remettre en marche. »

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Le contrat à terme sur le baril de pétrole brut pour livraison en mai a clôturé en hausse de 1,46 $ US à 25,09 $ US le baril à la Bourse des matières premières de New York. Son augmentation précédait la rencontre de jeudi de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) et d’autres producteurs pour discuter d’une réduction potentielle de la production.

« De toute évidence, les investisseurs se positionnent pour une baisse potentielle de la production, coordonnée par les principaux producteurs mondiaux, qui contribuerait à endiguer cette surabondance massive de l’offre sur le marché », a affirmé Mme Bangsund.

Ailleurs à la Bourse des matières premières de New York, le cours de l’or a grimpé de 60 cents US à 1684,30 $ US l’once, tandis que celui du cuivre a perdu 1,25 cent US à 2,26 $ US la livre.