La moitié des locataires n’auront plus de coussin financier à la fin du mois

Pour certains locataires, un simple report à plus tard de deux, trois ou quatre mois de loyer pourrait quand même se révéler un obstacle financier impossible à relever.
Photo: Olivier Zuida Le Devoir Pour certains locataires, un simple report à plus tard de deux, trois ou quatre mois de loyer pourrait quand même se révéler un obstacle financier impossible à relever.

Presque le quart de ces ménages disposent de moins d’une semaine avant de se retrouver devant une impasse.

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