Le service sans fil de Bell a alimenté la hausse des revenus de BCE

Le chef de la direction de BCE, George Cope, a indiqué jeudi que Bell avait été soutenu par un contrat gouvernemental qui a commencé à se développer l’année dernière.
Photo: Paul Chiasson La Presse canadienne Le chef de la direction de BCE, George Cope, a indiqué jeudi que Bell avait été soutenu par un contrat gouvernemental qui a commencé à se développer l’année dernière.

Les services sans fil de Bell ont mieux conservé leurs abonnés au plus récent trimestre et les ont convaincus de dépenser davantage, en moyenne, ce qui a permis à la division de BCE d’afficher un chiffre d’affaires en hausse de 4,5 %.

Le chef de la direction de BCE, George Cope, a indiqué jeudi que, même si le premier trimestre était habituellement une période plus tranquille au chapitre des ventes pour le sans-fil, Bell avait été soutenu par un contrat gouvernemental qui a commencé à se développer l’année dernière. Bell a accueilli 38 282 nouveaux clients nets pour ses services sans fil postpayés et prépayés au cours du trimestre clos le 31 mars, un nombre en baisse par rapport aux 44 377 nouveaux clients du premier trimestre de l’année dernière. L’ajout de 50 204 nouveaux abonnés postpayés nets était aussi en baisse par rapport aux 68 487 du même trimestre l’an dernier. Cette performance était néanmoins supérieure aux attentes des analystes et plus de deux fois plus élevée que les 23 000 ajouts nets postpayés dévoilés par Rogers Communications, un rival de Bell.

M. Cope a ajouté que deux autres paramètres importants dans l’industrie du sans-fil — le désabonnement et le revenu moyen par utilisateur — avaient évolué dans la bonne direction au cours du trimestre.

Aux actionnaires réunis pour l’assemblée annuelle, il a indiqué que BCE poursuivra ses investissements massifs dans ses réseaux mobile et à large bande, au rythme de 4 milliards par année pendant les cinq prochaines années.

Plus tôt, BCE a affiché un bénéfice du premier trimestre en hausse de 12 % par rapport à l’année précédente, alors que les produits d’exploitation d’ensemble ont augmenté de 2,6 %, passant de 5,59 milliards à 5,73 milliards. Les activités filaires de Bell, qui comprennent les services Internet et de télévision résidentiels, ont vu leurs revenus croître de 3 %, pour atteindre 3,06 milliards. Entre-temps, les activités de Bell Média, qui comprennent le réseau CTV, des stations de radio et des chaînes de télévision spécialisées, ont vu leurs produits d’exploitation diminuer de 0,5 % à 745 millions.

Le bénéfice net de BCE s’est établi à 740 millions, soit 82 ¢ par action. Cela représentait une augmentation par rapport à celui de 661 millions, ou 73 ¢ par action, du premier trimestre de 2018. Le bénéfice ajusté par action de la société montréalaise s’est chiffré à 77 ¢, en baisse par rapport à celui de 80 ¢ réalisé un an plus tôt.