Brassens a 100 ans. Le disque officiel du centenaire, Georges Brassens

Vous avez tous l’intégrale, non ? Les jeunots, là, vous n’avez pas encore eu la totale en legs de base ? Citons Brel, puisqu’il est cité le premier dans cette compile chic, minimum indispensable sous peine de grandir, vivre et vieillir con : « Je crois que c’est un péché mortel de ne pas écouter Brassens. » Faute de tout avoir, ayez au moins ça : 45 titres pour commencer. Oui, les chères égrillardes (Le pornographe, La mauvaise réputation), oui les tendres (La non demande en mariage, Jeanne, Chanson pour l’Auvergnat), oui les déclarations de base (Mourir pour des idées, Les copains d’abord), oui les drôles d’assassines (dont la jouissive Hécatombe et ses « mégères gendarmicides »). Ça se présente en livre-disque de 70 pages pas chiche en illustrations, et le texte signé Sophie Delassein n’est pas à dédaigner. Signalons qu’il existe une version grand format : on n’a pas 100 ans tous les ans, nom d’une pipe, même quand on l’a cassée (sa pipe) 40 ans trop tôt pour la fête.

Brassens a 100 ans. Le disque officiel du centenaire

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G. Brassens, Sète/Panthéon/Mercury

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