«Terres extrêmes»: s’adapter en terrain hostile

Savoir média

Les changements climatiques vont nous forcer et nous forcent déjà dans certains endroits du monde à faire preuve d’ingéniosité afin qu’ils restent vivables. La série documentaire française Terres extrêmes, tournée entre 2017 et 2019, offre quelques exemples de pays et régions particulièrement hostiles à la vie humaine. Là-bas, on a mis en branle, dans certains cas depuis plusieurs décennies, des solutions pour contrer les effets néfastes d’obstacles et de phénomènes naturels de taille (volcans, déserts, forêts tropicales, tsunamis ou séismes) qui pourraient inspirer des solutions pour contrer l’accélération des changements climatiques.

Au fil des six épisodes, dont le ton oscille entre le documentaire scientifique « grand public » et l’émission de voyage (avec les images somptueuses qu’appelle le genre), la glaciologue française Heïdi Sevestre part à la rencontre de scientifiques, mais aussi de simples citoyens qui ont développé des moyens parfois originaux de « contrôler » les éléments. On suit l’animatrice, enthousiaste et « fascinée », dans les régions arides du Chili et de la péninsule arabique, au Japon aussi, qui cherche à dompter ses eaux après la catastrophe de Fukushima, mais aussi sur la faille de San Andreas en Californie et dans « l’enfer vert » d’Amérique centrale.

L’épisode présenté cette semaine nous emmène en Islande, où on a trouvé des moyens pour mettre à profit l’énergie explosive des volcans et celle des terribles raz de marée glaciaires pour produire de l’électricité, des légumes frais et même des bananes. Ingéniosité, vous dites ?

 

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