«Les diplômés Mira»: après l’école

Unis

Les mignons toutous que l’on suivait en apprentissage de leur métier de guide dans la série documentaire L’académie Mira ne sont pas les mêmes que l’on croise dans cette «suite» toujours signée par Mélanie Dion et ses complices, et on ne s’en formalise pas une seconde dès le premier épisode. En effet, Les diplômés Mira donne à voir des collègues de Kalluk, Machine et consorts en pleine action, au quotidien, avec leur bénéficiaire humain, peu importe sa condition physique, psychologique ou affective.

Au fil des 13 épisodes, on découvre comment ces pitous bien entraînés arrivent à faciliter la vie de personnes atteintes à la fois de cécité et de surdité ou d’autres handicaps physiques, à retarder les effets dévastateurs de la maladie d’Alzheimer, à adoucir la fin de vie de patients en soins palliatifs, à favoriser la motricité de personnes en réadaptation, à aider à la socialisation de jeunes atteints d’un trouble du spectre de l’autisme, ou à soutenir émotionnellement des victimes d’abus ou d’agression. Entre autres.

Chacun des épisodes est construit autour des exemples d’une ou deux personnes qui profitent des services d’un chien Mira, dans lesquels on montre certaines spécificités de cette formation, comment l’animal s’adapte à son nouveau travail et en quoi celui-ci change la vie de son bénéficiaire. Une formule toute simple, qui maintient un équilibre entre émotions et information. Encore une fois, du moins dans les trois épisodes vus, il n’est jamais mention de cas où les chiens et les humains pour qui ils travaillent n’arrivent pas à trouver un terrain d’entente. C’est là le seul bémol de cette suite qui fait du bien.

Les diplômés Mira

Unis, mercredi, 20 h