«Portrait de la jeune fille en feu»: l’embrasement fait film

Scène tirée du film «Portrait de la jeune fille en feu»
Photo: Capture d'écran Scène tirée du film «Portrait de la jeune fille en feu»

Au dernier Festival de Cannes, Portrait de la jeune fille en feu avait récolté le laurier du meilleur scénario, mais aurait mérité de plus grands honneurs. Noémie Merlant et Adèle Haenel embrasent l’écran dans cette production à la fois profondément féministe et romantique et qui s’attarde non pas à deux, mais à maints destins de femmes. La cinéaste Céline Sciamma s’inspire de la tradition du roman gothique avec un mélange admirable de rigueur et de lyrisme, et ce, tant sur le plan narratif que sur le plan visuel, mais avec une sensibilité actuelle. Dans son dépouillement concerté, c’est là une œuvre d’une sidérante beauté.

Portrait de la jeune fille en feu

Super écran, dès le 14 juillet