«Clash»: refaire surface

Le scénario très accrocheur est bien servi par la réalisation efficace et sobre de Simon Barrette.
Photo: Bell Media Le scénario très accrocheur est bien servi par la réalisation efficace et sobre de Simon Barrette.

Après une diffusion à Super Écran en septembre et octobre, la nouvelle fiction quotidienne produite par Fabienne Larouche débarque à la chaîne préférée des ados et « jeunes adultes », ce public que la télévision traditionnelle cherche à attirer par tous les moyens.

Clash a un grand potentiel pour le ramener tous les soirs devant son téléviseur, probablement en compagnie d’autres adultes plus très jeunes qui risquent de s’enticher de ce feuilleton dramatique par très loin du suspense écrit par Martine D’Anjou (O’, Tactik, Ramdam).

On y suit les le parcours laborieux de jeunes adultes qui transitent (ou ont transité) par un centre de réadaptation après un événement tragique. La série emprunte au thriller policier pour raconter le destin de Robin et Christophe, deux jeunes espoirs au soccer de haut niveau, gravement blessés à la suite d’un accident de la route dont on ne connaît pas le véritable responsable, de David, paralysé à la suite d’une attaque sauvage dans la rue, et d’Arielle, jeune mannequin internationale qui a été victime de brûlures sévères. On comprend rapidement que leurs familles et leurs proches ne sont pas sortis indemnes de ces traumatismes. Ces personnages sont incarnés de façon très juste par une distribution de jeunes acteurs talentueux (Alexandre Nacchi, Rose-Marie Perreault, Ludivine Reddng) et de « vieux routiers », dont certains qu’on voit peu au petit écran (Chantale Fontaine, Evelyne de la Chenelière, Lucie Laurier).

Le scénario très accrocheur est bien servi par la réalisation efficace et sobre de Simon Barrette, qui s’y connaît en quotidienne puisqu’il travaille sur District 31, une autre production de madame Larouche, justement diffusée à une autre chaîne juste avant Clash

Clash

Vrak, lundi au jeudi, 19 h 30