«Disenchantment»: pas si princesse que ça

Cet étrange trio vivra diverses aventures qui lui fera rencontrer (et parfois affronter) toutes sortes de créatures fantastiques.
Photo: The ULULU Company / Netflix Cet étrange trio vivra diverses aventures qui lui fera rencontrer (et parfois affronter) toutes sortes de créatures fantastiques.

On aurait pu s’attendre à ce qu’une série d’animation portant la griffe de Matt Groening, le créateur des increvables Simpson, et produite par le géant Netflix soit passablement irrévérencieuse. Du moins, plus que ce que les grands réseaux sont prêts à accepter de mettre en ondes. Et pourtant, non. Les fidèles de la bande à Homer qui s’attendent à de la satire sociale bien acide seront sans doute déçus par cette comédie d’animation médiévale et fantastique aux accents féministes, qui détourne les clichés des contes traditionnels sans complètement les éviter et qui fait plus sourire que rigoler.

On y suit les aventures de la princesse Bean, l’héritière indisciplinée et passablement alcoolique de Dreamland, un royaume qui a connu de meilleurs jours… À la veille d’un mariage forcé imminent qu’elle ne sait pas comment éviter, l’aventureuse jeune dame fait la connaissance de son démon intérieur, qui se manifeste à l’extérieur, et se lie d’amitié avec un elfe qui a fui son univers insupportablement joyeux. Ces rencontres et d’heureux hasards changeront la trajectoire de son existence.

Cet étrange trio vivra diverses aventures qui lui fera rencontrer (et parfois affronter) toutes sortes de créatures fantastiques. Contrairement aux Simpson, dont les épisodes peuvent être regardés de façon indépendante et dans l’ordre que l’on souhaite, Disenchantment raconte une histoire qui progresse… Lentement mais sûrement. Le premier épisode, qui place le décor, parodiant doucement les contes de fées à la Disney, et les principaux personnages, s’avère plutôt longuet et pas très drôle. Il faut laisser une chance au coureur et s’accrocher, car les épisodes suivants (la première saison en compte dix) sont nettement plus divertissants.

Disenchantment

Netflix, dès vendredi