Les flâneurs

Photo: Le Devoir

Olivier Sylvestre 

Le jeu vidéo québécois s’expose

Le rendez-vous du jeu vidéo québécois MEGAMIGS est de retour cette année, du 9 au 14 novembre, dans une nouvelle édition gratuite et virtuelle. L’événement est organisé par la Guilde du jeu vidéo du Québec, et on pourra y découvrir de nouveaux jeux d’ici, seul ou en groupe, en ligne sur la plateforme Discord. De gros canons de l’industrie seront aussi présents pour y animer des ateliers. Il y aura enfin un volet réservé à celles et ceux qui souhaitent faire carrière dans le milieu. Intéressé ? Les billets sont disponibles sur le site Web de l’événement, à megamigs.com.


Odile Tremblay

Si Frankenstein m’était conté…
La Cinémathèque québécoise met à l’honneur le monstre de Frankenstein, créature imaginée par Mary Shelley au XIXe siècle, dont la dégaine et la face couturée n’ont pas fini d’effrayer. Jusqu’au 29 novembre, un cycle de films rendant hommage au monstre créé par l’homme est à l’affiche. À voir ou revoir : The Curse of Frankenstein, de Terence Fisher (1957), qui lança Christopher Lee, ou le plus récent Mary Shelley’s Frankenstein, de Kenneth Branagh (1994), avec Robert de Niro et Branagh, en passant par l’incontournable The Bride of Frankenstein (1935), de James Whale.


Amélie Gaudreau

La nuit de la division
Dans le ROC, on l’appelle le « Kitchen Accord ». Au Québec, c’est plutôt la « Nuit des longs couteaux », celle du 4 au 5 novembre 1981, pendant laquelle toutes les provinces, sauf le Québec, se sont entendues sur les conditions du rapatriement de la Constitution canadienne. Le balado La nuit des longs couteaux, splendide fiction documentaire scénarisée et réalisée par Élodie Gagnon et Julie Blackburn, raconte avec un heureux mélange de sérieux et d’un peu d’humour les coulisses bien réelles de cet épisode marquant de l’histoire politique canadienne. Avec la douce voix de l’ex-collègue Guillaume Bourgault-Côté à la narration. Sur telequebec.tv


Manon Dumais

Prolonger l’enfance
Il y a eu les poèmes d’écoliers haïtiens, d’écoliers innus, d’écoliers montréa-lais et de jeunes immigrants. Puis Rogé a cru qu’il avait fait le tour. « Et les anciens enfants, eux ? » lui a alors demandé le toujours inspiré Simon Boulerice peu avant d’offrir un atelier de poésie dans une résidence pour gens âgés. C’est ainsi qu’est né Mémoire, ma maison (La Bagnole), où les portraits de Rogé accompagnent les émouvants poèmes au pouvoir évocateur de « nos aînés ». Un irrésistible retour à l’enfance où se côtoient parfums d’autrefois, plaisirs gourmands, souvenirs heureux et douloureux.

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