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    Stephens affrontera Keys en finale à Flushing Meadows

    8 septembre 2017 |Associated Press | Tennis
    L’Américaine Sloane Stephens
    Photo: Adam Hunger Associated Press L’Américaine Sloane Stephens

    New York — L’Américaine Sloane Stephens l’a emporté 6-1, 0-6 et 7-5 contre Venus Williams, jeudi soir, mettant la table pour une finale contre sa compatriote Madison Keys aux Internationaux de tennis des États-Unis.

     

    « Il m’a fallu beaucoup de hargne, de persévérance », a dit Stephens, qui est devenue la quatrième joueuse non-classée de l’ère moderne à accéder à la finale d’un tournoi du Grand Chelem.

     

    Stephens a remporté ce duel américain en deux heures et sept minutes, quand Williams a faiblement retourné un service dans le filet. Stephens avait montré de quel bois elle se chauffait en brisant sa rivale à zéro dans le 11e jeu.

     

    Elle aura comme rivale en finale Keys, qui a défait une autre Américaine, Coco Vandeweghe, en deux manches de 6-1 et 6-2 en 65 minutes dans l’autre demi-finale présentée en soirée sur le court du stade Arthur Ashe.
     

    « Je crois que j’ai bien joué ce soir », a déclaré Keys, plutôt modeste.


    Elle a décoché 25 coups gagnants et n’a commis que neuf fautes directes. Keys n’a également jamais été confronté à une balle de bris, et elle a mis à peine plus d’une heure pour confirmer sa participation à la finale.

    Ce match aurait pu être encore plus court, sauf que Keys a quitté le terrain afin de recevoir un bandage au haut de la cuisse droite alors qu’elle menait 4-1 au deuxième set.

     

    C’est la première fois que deux joueuses américaines s’affronteront en finale à Flushing Meadows depuis 2002, soit depuis le duel entre Venus et Serena Williams.

    Photo: Andres Kudacki Associated Press Madison Keys (sur notre photo) a défait une l'Américaine Coco Vandeweghe en deux manches de 6-1 et 6-2.
     

    À 37 ans, Williams tentait de devenir la plus vieille joueuse de l’ère moderne à remporter un tournoi majeur, soit depuis 1968. Elle tentait aussi d’atteindre la troisième finale d’un tournoi du Grand Chelem cette saison, un exploit qu’elle avait accompli il y a 15 ans. Sa carrière a été marquée par le succès : Williams a participé à sa première finale à New York à sa première participation, en 1997. Stephens était alors âgée de 4 ans.

     

    « Je suis juste honorée d’avoir pu l’affronter, car elle est l’une des plus grandes joueuses de l’histoire », a commenté Stephens, qui a accompagné les spectateurs et applaudi Williams alors qu’elle quittait le terrain.

     

    « Je n’ai pas assez bien joué. C’était l’un de ces moments où tu dois puiser dans tes réserves et frapper de bons coups pour gagner un gros jeu. Je ne pouvais pas être approximative et tenter des choses pour mettre la balle en jeu, a expliqué Williams. Elle m’a de toute évidence vu jouer à maintes reprises. Je n’ai pas pu en faire autant. »

     

    Chaque joueuse a obtenu cinq bris. Stephens s’est toutefois limitée à 27 fautes directes contre 51 pour Williams, qui a aussi commis six doubles fautes.

     

    Stephens a été sélective et très efficace dans ses montées au filet, inscrivant le point huit fois sur 11. Williams n’a converti que 42 pour cent de ses occasions du genre (10 en 24).

     

    « Venus sait qu’elle vient de laisser passer une belle opportunité, a confié son entraîneur, David Witt, parce qu’elle l’avait. Elle l’avait, au bout de sa raquette. »

     

    C’était la première fois en 36 ans que les joueuses qui faisaient partie du carré d’as aux Internationaux des États-Unis provenaient du pays hôte, et en conséquence les spectateurs semblaient déchirés sur l’identité de leur favorite.













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