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    Peter Sagan couronné pour une 2e année de suite au Grand Prix cycliste de Québec

    9 septembre 2017 | Charles Lalande - La Presse canadienne à Québec | Actualités sportives
    Pour le Slovaque, il s’agissait de sa 100e victoire en carrière.
    Photo: Jacques Boissinot La Presse canadienne Pour le Slovaque, il s’agissait de sa 100e victoire en carrière.

    Vainqueur du Grand Prix cycliste de Québec en 2016, le Slovaque Peter Sagan (Bora) a répété l’exploit vendredi en utilisant la même recette pour se hisser en première position à l’issue du sprint final.

     

    Pour Sagan, il s’agissait de sa 100e victoire en carrière. Satisfait d’atteindre ce chiffre, l’un des chouchous du public québécois a admis être toujours aussi affamé.

     

    « C’est [un dénouement] assez similaire à l’an dernier. J’ai décidé, à peu près au même moment, que c’était le temps d’y aller », a simplement expliqué le double champion du monde, reconnu pour ses boutades et son sourire narquois.

     

    Le Belge Greg Van Avermaet (BMC Racing Team) et l’Australien Michael Matthews (Sunweb) ont complété le podium.

     

    Pour Van Avermaet, le scénario s’est également répété. Le médaillé d’or aux Jeux olympiques de Rio de Janeiro en 2016 s’était également contenté de la deuxième place l’an dernier à Québec. Il s’était repris deux jours plus tard à Montréal en l’emportant, devant Sagan.

     

    « Je suis un peu déçu, mais Peter [Sagan] était encore une fois plus fort que moi, a-t-il admis. J’espère que ça va mieux aller dimanche et que je vais gagner. »

     

    Le Grand Prix cycliste de Québec s’est déroulé comme les sept éditions précédentes, c’est-à-dire qu’un groupe de fugueurs s’est échappé du peloton avant d’être tranquillement rejoint par celui-ci. Il a été impossible d’identifier le vainqueur avant le sprint final qui couronnait le parcours de 16 tours, d’une distance totale de 201,6 kilomètres.

     

    De son côté, Matthews était bien content de monter sur la dernière marche du podium, lui qui avait franchi la ligne d’arrivée au cinquième échelon 12 mois plus tôt dans la ville fortifiée.

     

    En 2014, Simon Gerrans a marqué l’histoire en devenant le premier cycliste à remporter les deux épreuves lors de la même année. Dimanche, Peter Sagan tentera de devenir le deuxième coureur à y arriver.

     

    Côté anime le spectacle

     

    Pier-André Côté (Équipe Canada) a surpris bien des gens en s’invitant parmi les fugueurs en compagnie de Tyler Williams (Israel Cycling Academy), Tosh Van der Sande (Lotto Soudal) et Baptiste Planckaert (Katusha-Alpecin). Avec 60 km à faire, la fatigue s’est emparée de Côté, de sorte qu’il a été largué par le trio. Au 11e tour, le natif de Lévis a été contraint d’abandonner.

     

    « Même si je n’ai pas pu terminer la course, je suis content d’avoir tout donné », a lancé l’athlète de 20 ans.

     

    Pour une deuxième année de suite, Guillaume Boivin (Israël Cycling Academy) a été le meilleur Canadien de la journée, terminant 29e. « Je suis un peu déçu de ma performance. Je n’ai pas livré la marchandise. Je pense que la forme était là, mais il me manquait un peu d’énergie aux 300 derniers mètres. J’ai fait ce que j’ai pu », a dit le Montréalais de 28 ans.

     

    Les Québécois Bruno Langlois et Antoine Duchesne ont respectivement enregistré les 52e et 59e positions.

     

    Les représentants de l’unifolié Jack Burke, Ryan Anderson et Matteo Dal-Cin ont quant à eux fini 77e, 99e et 107e sur les 160 coureurs inscrits.

     

    À l’instar de Côté, les Canadiens Alexander Cowan et Marc-Antoine Soucy n’ont pas été en mesure de terminer la course.

     

    Arsenault voudrait signer « jusqu’en 2160 »

     

    Au bon milieu de la course, l’organisateur de celle-ci, Serge Arsenault, a exprimé son souhait de prolonger l’entente à long terme avec Grands Prix cyclistes de Québec et de Montréal. Du même souffle, il a précisé que les négociations n’étaient pas commencées, mais qu’il aimerait signer « jusqu’en 2160 », a-t-il extrapolé.

     

    Son intérêt d’ajouter une troisième épreuve à l’événement est bien connu. New York et Boston s’avèrent selon toute vraisemblance être deux villes potentielles.













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