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    Cyclisme

    Tour d’Italie: Gaviria gagne, l’Italie en échec

    19 mai 2017 | Jean Montois - Agence France-Presse à Reggio Emilia, Italie | Actualités sportives
    Le Colombien Fernando Gaviria s’est imposé pour la troisième fois au sprint.
    Photo: Alessandro Di Meo Associated Press Le Colombien Fernando Gaviria s’est imposé pour la troisième fois au sprint.

    Le cyclisme italien, toujours en quête d’un succès sur « son » Tour, a subi un nouvel échec dans la 12e étape jeudi, à Reggio Emilia, où le Colombien Fernando Gaviria s’est imposé pour la troisième fois au sprint.

     

    Gaviria réussit une performance de haut vol dans les sprints de cette 100e édition. Pour lui, Reggio Emilia a succédé à deux ports des grandes îles italiennes, Cagliari en Sardaigne (3e étape) et Messine en Sicile (5e étape). Le jeune Colombien de 22 ans a bénéficié du travail de son équipe, surtout de l’Argentin Maximiliano Richeze, qui avait pourtant été retardé par une crevaison à l’approche des dix derniers kilomètres. Sur la ligne, il a battu nettement l’Italien Jakub Mareczko, déjà deuxième à Messine.

     

    Avec Mareczko, un jeune coureur de 23 ans qui défend les couleurs d’une équipe de deuxième division (Wilier), c’est tout le cyclisme italien qui continue d’attendre. Pour la première fois de son histoire, le Giro ne compte aucun Italien vainqueur d’étape après les 12 premières journées.

     

    Les explications sont multiples, de l’avis des médias italiens. En premier lieu, les absences de plusieurs coureurs qui ont déjà gagné des étapes (Aru, Ulissi, Brambilla, Viviani) ou sont susceptibles de le faire (Colbrelli, Felline) et la part moins importante dans le peloton des coureurs de la péninsule qui restent toutefois majoritaires (43 au départ d’Alghero).

     

    Mais, pour la première fois, l’Italie n’est plus représentée par une équipe dans la première division du cyclisme (WorldTour). Elles étaient encore au nombre de… neuf voici quinze ans.

     

    Les deux formations battant pavillon italien dans le Giro 2017 ne doivent leur présence qu’à une invitation des organisateurs. « Nous devons avoir l’humilité de procéder à une réorganisation. Pas seulement du professionnalisme, mais de toute la filière du cyclisme », a estimé le champion olympique 2004 et ex-sélectionneur, Paolo Bettini, dans le journal organisateur du Giro, la Gazzetta dello Sport.













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