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    De plus en plus de sites piratés, prévient Google

    Le nombre de sites Web piratés devrait croître, selon Google, qui appelle à la prévention.
    Photo: Josh Edelson Agence France-Presse Le nombre de sites Web piratés devrait croître, selon Google, qui appelle à la prévention.

    Washington — Le nombre de sites piratés a augmenté de 32 % en 2016 et cette tendance n’est pas près de ralentir, a mis en garde lundi le géant de l’Internet Google.

     

    « Nous ne nous attendons pas à un ralentissement. Comme les pirates informatiques deviennent plus agressifs et que de plus en plus de sites deviennent obsolètes, les pirates continueront à capitaliser en infectant davantage de sites », a déclaré Google sur son blogue.

     

    Google, qui insère des avertissements de sécurité lorsqu’il détecte des sites piratés, a déclaré que la plupart des personnes averties pouvaient nettoyer leurs pages.

     

    Le géant d’Internet a néanmoins précisé que 61 % des sites ne pouvaient pas faire l’objet d’un avertissement car ils n’étaient pas vérifiés par son moteur de recherche.

     

    « Comme toujours, il est préférable d’adopter une approche préventive et de sécuriser votre site plutôt que de traiter les conséquences », soutient Google. « Rappelez-vous qu’une chaîne est aussi forte que son maillon le plus faible. »

     

    Méthodes en évolution

     

    Google a expliqué que des pirates utilisaient parfois des procédures similaires : ils insèrent du « charabia » sur une page, ou bien créent des caractères japonais qui sont reliés en fait à des sites de marchandises contrefaites.

     

    « Le comportement des pirates est en constante évolution. La recherche nous permet de rester à jour et de combattre les dernières tendances », a déclaré Google.

     

    Le piratage informatique devient une préoccupation croissante des gouvernements.

     

    La semaine dernière, le gouvernement américain a accusé les services russes de renseignement d’être responsables d’une cyberattaque massive contre le groupe Internet Yahoo, inculpant deux agents russes du FSB et deux pirates informatiques.













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