Des attentes en guise de bienvenue pour Gabriel Nadeau-Dubois

«Gabriel Nadeau-Dubois a affirmé être un homme d’équipe. Il le faut, car il ne serait pas à sa place sinon à Québec solidaire» affirme l'auteur. 
Photo: Jacques Nadeau Le Devoir «Gabriel Nadeau-Dubois a affirmé être un homme d’équipe. Il le faut, car il ne serait pas à sa place sinon à Québec solidaire» affirme l'auteur. 

Une large majorité de militantes et de militants de Québec solidaire souhaitaient sans doute l’adhésion de Gabriel Nadeau-Dubois et l’annonce de sa candidature dans Gouin pour remplacer Françoise David à l’Assemblée nationale. Il a également annoncé sa candidature au poste de porte-parole masculin, il ne s’agit pas d’un poste de chef, mais bien de porte-parole.

 

À voir et à entendre Nadeau-Dubois se présenter devant les journalistes avec fougue, on ne peut que se féliciter qu’il ait choisi de mettre son énergie pour donner un nouveau souffle à Québec solidaire. Cependant, certains de ses propos soulèvent des questions sur sa connaissance et sa compréhension de ce qu’est Québec solidaire.

 

Depuis plus de dix ans, des milliers de femmes et d’hommes engagés dans l’élaboration d’un projet politique clairement à gauche ont travaillé d’arrache-pied et sans relâche pour faire avancer ce projet. Plusieurs de ces personnes ont mis toute leur énergie en étant candidates et candidats lors des élections. Ces militantes et militants étaient et sont toujours très solides. Bien sûr, il est très positif que de nouvelles personnes se joignent à Québec solidaire pour le renforcer.

 

Gabriel Nadeau-Dubois a affirmé être un homme d’équipe. Il le faut, car il ne serait pas à sa place sinon à Québec solidaire. Ce parti, dès sa fondation, a affirmé vouloir « faire de la politique autrement ». Ce n’était pas qu’une simple formule même s’il n’est pas si simple de la pratiquer dans le quotidien, en fonction de multiples contraintes, dont celles des institutions politiques parlementaires.

 

[…]

 

Il est essentiel de commencer à changer en profondeur cette culture politique qui nous enferme dans le culte des vedettes, des élites de toutes sortes ou de populistes dangereux qui, finalement, se placent au-dessus de la société pour asseoir leur pouvoir.

 

Un fonctionnement collectif

 

Il faut savoir aussi qu’à Québec solidaire il n’y a pas de chef. Des médias et nos adversaires chercheront à nous en donner un. Je m’attends à ce que Nadeau-Dubois leur fasse comprendre que la culture du chef n’est pas bienvenue à Québec solidaire, comme l’ont fait brillamment et respectueusement, voire pédagogiquement, les co-porte-parole précédents. C’est une question de démocratie bien différente de celle à laquelle on voudrait nous confiner. […]

 

Les porte-parole, les présidentes ou présidents, les membres des instances de QS, du local au national, doivent toujours avoir à l’esprit qu’ils sont redevables aux membres. De plus, toute proposition, toute orientation qui sort des balises déjà convenues, doit faire l’objet de débats et de décisions dans le cadre d’un processus au cours duquel chaque membre peut participer. Cet aspect de notre vie démocratique est essentiel, car il illustre un trait de la nouvelle culture politique que nous voulons pratiquer, celui du fonctionnement collectif, et non hiérarchique, que doit renforcer Québec solidaire.

 

En ce qui a trait aux stratégies et moyens d’action, j’invite Gabriel Nadeau-Dubois à considérer le fait que le projet de Québec solidaire ne pourra se faire sans une mobilisation populaire large et forte. Il ne s’agit pas seulement de faire élire une majorité de députés à l’Assemblée nationale. Les changements que suppose ce projet politique impliquent que la population elle-même les porte et les contrôle jusqu’à leur réalisation concrète. Pour construire cette mobilisation, des alliances sont nécessaires, et celles qu’il faut privilégier doivent se tisser avec les mouvements sociaux qui mènent déjà des luttes sociales importantes pour la justice sociale, pour l’égalité femmes-hommes ou pour une société écologique. Mais il faut plus, Québec solidaire doit travailler fort pour s’enraciner dans les milieux de travail et les milieux de vie.

 

Pour aller de l’avant, les nouveaux outils, les nouvelles formules et les méthodes nouvelles d’action sont bienvenus s’ils renforcent l’idée du fonctionnement collectif qui est à la base du projet de Québec solidaire, comme le sont les principes féministes, écologistes, d’égalité et de justice sociale. Sans quoi, nous nous dirigerions vers l’émergence d’une nouvelle classe politique ,alors qu’il faut abolir les classes pour vivre dans une véritable démocratie.

  • Marc Tremblay - Abonné 20 mars 2017 06 h 29

    Un oubli de taille

    L'auteur parle de la base du projet de QS, soit le féminisme, l'écologisme, l'égalité hommes-femmes et la justice socile.

    Pas un mot sur l'indépendance. C'est révélateur.

    • Christian Montmarquette - Inscrit 20 mars 2017 06 h 58

      "Pas un mot sur l'indépendance. C'est révélateur." - Marc Tremblay

      À mon avis, pas mal moins révélateur qu'un PQ qui n'aura pas eu de référendum au programme durant plus de 28 ans en 2022.

      - Cm

    • Michel Thériault - Abonné 20 mars 2017 07 h 50

      Effectivement M. Tremblay. À mon avis, il n'y a qu'un seul parti dont la souveraineté est sa raison d'être : Option nationale.
      Malheureusement, du moins pour l'instant, c'est un parti marginal quant aux intentions de vote. Malheureusement...

    • Pierre Raymond - Abonné 20 mars 2017 09 h 45

      « C'est révélateur. » M.T.

      Et pour cause car j'ai déjà entendu M. Kadir déclarer « l'indépendance si nécessaire mais pas nécessairement l'indépendance ».

    • Jean-Pierre Grisé - Abonné 20 mars 2017 10 h 08

      Poutquoi un référendum quand, meme QS souhaite la réélection du
      PLQ toxique sur toute la ligne.D'abord se libérer des libéraux fédéralistes
      et ensuite
      le référendum.

    • Richard Génois Chalifoux - Inscrit 20 mars 2017 10 h 24

      À QS, GND ne pourra pas faire son indépendant, il devra être solidaire de la totalité des membres du parti même s’il devenait coco porte-parole. C’est comme ça qu’on fait des omelettes; faut casser tous les oeufs...

    • Christian Montmarquette - Inscrit 20 mars 2017 10 h 33

      À Michel Thériault,

      "Il n'y a qu'un seul parti dont la souveraineté est sa raison d'être : Option nationale." - Michel Thériault

      Si je vous comprends bien, avant, c'était le PQ qui se prenait pour le propriétaire de la question nationale; et maintenant c'est Option nationale?

      Christian Montmarquette

    • Christian Montmarquette - Inscrit 20 mars 2017 11 h 52

      À Pierre Raymond,

      "J'ai déjà entendu M. Kadir déclarer « l'indépendance si nécessaire mais pas nécessairement l'indépendance ». - Pierre Raymond

      Et moi, ce n'est pas la première fois que j'entends des citations tronquées et sorties de leurs contextes pour tenter de nuire à QS.

      - Qu'est-ce que le PQ avait donc à se pendre autant après QS pour faire sa convergergence souverainiste si QS est fédéraliste?

      Lâchez-le un peu, votre vieux disque si usé, qu'on commence à entendre les deux faces en même temps.

      Christian Montmarquette

    • Christian Montmarquette - Inscrit 20 mars 2017 13 h 12

      À Jean-Pierre Grisé,

      "Poutquoi (sic) un référendum quand, meme QS souhaite la réélection du PLQ toxique sur toute la ligne" - Jean-Pierre Grisé

      Si on applique votre logique à deux sous. Il faut donc comprendre qu'Option nationale aussi, travaillerait à la réélection du Parti libéral sur toute la ligne ?

      - N'importe quoi, ou ça, c'est pareil.

      Christian Montmarquette

    • Michel Thériault - Abonné 20 mars 2017 13 h 36

      @ M. Montmarquette

      "Si je vous comprends bien, avant, c'était le PQ qui se prenait pour le propriétaire de la question nationale; et maintenant c'est Option nationale?"

      Vous m'avez bien compris. Je doute sincèrement de la volonté du PQ et de QS de vouloir faire l'indépendance. Je peux être dans le champs mais c'est ce que je pense...

    • Pierre Grandchamp - Abonné 20 mars 2017 17 h 34

      Je dénonce le manque d'éthique de GND qui a envoyé un courriel aux gens de "Faut qu'on se parle" les invitant à le joindre.

      "Faut quon se parle" fut un leurre magistal!

    • Pierre Grandchamp - Abonné 20 mars 2017 17 h 42

      Analyse du programme de QS:
      A lire l’analyse de Denise Bombardier sur le programme de QS :
      http://www.journaldemontreal.com/2017/03/20/le-que

      Vision réactionnaire
      QS, c’est une vision qui nous ramène à une époque où Staline, Mao, Castro et leurs émules entraînaient leurs peuples à la débâcle. C’est un dynamitage de la social-démocratie telle que nous la vivons au Québec et qui a assuré à ce jour notre progrès collectif, notre sécurité personnelle et malgré toutes les réser­ves, notre bien-être relatif.

    • Christian Montmarquette - Inscrit 20 mars 2017 22 h 06

      À Pierre Grandchamp,

      "QS, c’est une vision qui nous ramène à une époque où Staline, Mao, Castro" - Pierre Grandchamp

      Bin oui, bin oui..

      QS propose un régime totalitaire à parti unique et l'abolition de la proriété privé..

      - Faut pas avoir peur du ridicule.

    • Pierre Michaud - Abonné 20 mars 2017 22 h 13

      On est bien mal placé ici pour faire la morale a GND au sujet de l'indépendance quand on sait que Lisée le reporte en 2022 son référendum.

    • André Joyal - Abonné 21 mars 2017 20 h 28

      @ Monsieur QS «À mon avis, pas mal moins révélateur qu'un PQ qui n'aura pas eu de référendum au programme durant plus de 28 ans en 2022».

      Toujours le même copier-coller.
      Ça vous aurait fait plaisir, ou vous ferait plaisir, que l'on perde un 3è référendum.

      On n'aurait plsus qu'à rêver au socialisme dans une seule province...

  • Irène Doiron Et M. Pierre Leyraud - Abonnée 20 mars 2017 06 h 47

    Une bonne mise au point!

    Je ne suis pas à QS ni à aucun autre parti mais je trouve le texte de Serge Roy bien à propos après la déferlate G Nadeau-Dubois. Quand il écrit"Je m’attends à ce que Nadeau-Dubois leur fasse comprendre que la culture du chef n’est pas bienvenue à Québec solidaire, comme l’ont fait brillamment et respectueusement, voire pédagogiquement, les co-porte-parole précédents. C’est une question de démocratie bien différente de celle à laquelle on voudrait nous confiner. […]." j'aquiesce entièrement même si l'auto-prpclamation de "chef en puissance" de G Nadeau-Dubois continue de m'inquiéter.
    Enfin je souhaite qu'aux principes" féministes, écologistes, d’égalité et de justice sociale. " QS ajoute le principe de laïcité qui peut que rendre plus harmonieux et solide la vie collective.

    Pierre Leyraud

    • Christian Montmarquette - Inscrit 20 mars 2017 10 h 43

      À Pierre Leyraud ,

      "L'auto-prpclamation de "chef en puissance" de G Nadeau-Dubois"- Pierre Leyraud

      Je vois mal comment GND pourrait s'auto-proclamer "chef en puissance", alors qu'il n'y a pas de chef à Québec Solidaire et que GND connait très bien cette fonction, lui, qui a été porte-parole de la CLASSE en 2012; et alors qu'il y aura une élection à ce poste en mai prochain avec la seconde candidature de Sylvain Lafrenière qui se présente aussi au poste de porte-parole national de Québec Solidaire.

      Christian Montmarquette

    • Irène Doiron Et M. Pierre Leyraud - Abonnée 20 mars 2017 13 h 20

      @ C Montmarquette
      Vous écrivez"Je vois mal comment GND pourrait s'auto-proclamer "chef en puissance", alors qu'il n'y a pas de chef à Québec Solidaire et que GND connait très bien cette fonction,"sans vous rendre compte que :
      -on s'auto proclame "chef en puissance "justement quand il n'y a pas encore de chef sinon on est proclamé !
      -quand vous dites "GND connait très bien cette fonction," doit on comprendre que au cas où il deviendrait chef , honni soit qui mal y pense, de toute façon il connaît son affaire comme on dit ?

      Pierre Leyraud

    • Christian Montmarquette - Inscrit 20 mars 2017 13 h 50

      "quand vous dites "GND connait très bien cette fonction," doit on comprendre que au cas où il deviendrait chef" - Pierre Leyraud

      "GND connait très bien cette fonction, lui, qui a été "porte-parole" de la CLASSE en 2012.. Porte-Parole, pas chef..

      Il n'y a de pire sourd que celui qui ne veut pas comprendre.

    • Irène Doiron Et M. Pierre Leyraud - Abonnée 20 mars 2017 15 h 05

      @ C Montmarquette
      "alors qu'il n'y a pas de chef à Québec Solidaire et que GND connait très bien cette fonction," on m'avait appris, qu'en français, dans cette phrase 'cette fonction' renvoyait au mot 'chef".
      Vous avez raison, il n'y a pire aveugle que celui qui ne veut pas voir.

      Pierre Leyraud

    • Christian Montmarquette - Inscrit 20 mars 2017 22 h 09

      À Pierre Leyraud,

      "On m'avait appris, qu'en français, dans cette phrase 'cette fonction' renvoyait au mot 'chef". - Pierre Leyraud

      On ira pas loin en politique avec du monde qui s'empharge dans les fleurs du tapis.

      Sur ce,

      Je vous laisse à votre petite guéguerre sémantique.

  • Christian Montmarquette - Inscrit 20 mars 2017 07 h 16

    Ces «partis-de-chefs» contraires à la démocratie


    Il seraient peut-être temps que les citoyens se réveillent et comprennent qu'ils n'ont rien à y gagner avec des «partis-de-chefs» comme le PQ, le Parti libéral ou même la CAQ, qui peuvent quand ils sont au pouvoir, diriger le Québec comme une monarchie ou une quasi-dictature, tant les pouvoirs des chefs sont grands avec système archaïque.

    Québec Solidaire aura compris, et ce, depuis longtemps que dans une véritable démocratie, les élus.es se doivent de se faire les représentants et les serviteurs de la base leur parti et des citoyens qui les élisent, et non «leurs chefs» qui peuvent leur imposer leur quatre volontés.

    Comme Gabriel Nadeau-Dubois l'a d'ailleurs mentionné clairement dans son discours au musée Pointe-à-Callière le 9 mars dernier. La démocratie ne devrait pas se résumer à voter une fois tous les 4 ans.


    Christian Montmarquette

    • Pierre Raymond - Abonné 20 mars 2017 09 h 53

      Je suis d'accord avec vous M. Montmarquette mais à mon avis, il y a plus important à régler que la question des « partis-de-chefs » et c'est celle de la révision du mode de scrutin.

    • Jean Lapointe - Abonné 20 mars 2017 09 h 55

      C'est l'assemblée générale qui, si je comprends bien , impose sa volonté.

      Pour moi ce n'est pas de la démocratie cela. Les porte-parole deviennent donc de simples exécutants sans marge de manoeuvre. Ils doivent obéir sans faille au «chef» que devient l'AG.

      Comment quelqu'un peut accepter une telle fonction? Les porte-parole n'ont plus de liberté. Ils ont les mains et les pieds liés. C'est quasiment de l'esclavage. Il leur est impossible de s'adapter aux circonstances.

      Finalement les vrais chefs, c'est-à-dire ceux qui donnent les orientations au parti, on ne les connaît pas. Et ces orientations deviennent des dogmes à respecter absolument.

      Ce sont très probablement ceux et celles qui ont le plus d'influence sur le groupe au point de lui faire accepter leurs idées à eux ou à elles qui sont les vrais chefs.

      Pour moi tout parti politique doit avoir un chef. Et ce chef peut être un démocrate qui va se comporter de façon démocratique et il peut être une personne autoritaire qui va tenter toujours d'imposer sa volonté.

      Mais tout chef doit rendre des comptes en démocratie.Si les membres ne sont pas contents, ils ne vont pas le réélire.

      Si je comprends bien chez QS personne ne rend de comptes à personne.

      Voilà une drôle de façon de concevoir la démocratie!

    • Christian Montmarquette - Inscrit 20 mars 2017 12 h 11

      À Pierre Raymond,

      "Il y a plus important à régler que la question des « partis-de-chefs» et c'est celle de la révision du mode de scrutin." - Pierre Raymond

      Je suis bien d'accord avec vous là-dessus, M. Raymond, d'autant plus que cette question est réglée depuis fort longtemps dans la gauche, et même depuis l'UFP, soit des années avant la fondation de QS.

      Mais ce n'est pas le sujet de l'article.

      Christian Montmarquette

    • Richard Génois Chalifoux - Inscrit 20 mars 2017 12 h 43

      Tout ça ne donne pas vraiment le goût de voyager avec Québec Solidaire quand on nous dit qu’il n’y a pas de pilote dans l’avion.

      Tout ce que QS veut nous démontrer c’est que la structure hiérarchique de QS n’est pas celle de la SQ.

      Ainsi, s’il y avait malversations lors d’une tempête de neige, personne ne pourrait être montré du doigt.

      Comme c’est rassurant…

    • Christian Montmarquette - Inscrit 20 mars 2017 13 h 38

      À Richard Génois Chalifoux,

      "S’il y avait malversations lors d’une tempête de neige, personne ne pourrait être montré du doigt." - Richard Génois Chalifoux

      Bin oui...

      Comme s'il n'aurait pas de ministre dans un gouvernement de QS.

      Ça ne vous dirait pas d'arrêter de dire n'importe quoi au sujet de QS une fois de temps en temps?

      D'autant plus, que c'est Françoise David qui avait été désigné pour assumer le rôle de première ministre en cas de prise du pouvoir.

      Christian Montmarquette

      .

    • Richard Génois Chalifoux - Inscrit 20 mars 2017 14 h 17

      « Ça ne vous dirait pas d'arrêter de dire n'importe quoi…d'autant plus, que c'est Françoise David qui avait été désigné pour assumer le rôle de première ministre en cas de prise du pouvoir. » CM

      Il y a des n’importe quoi qui semblent vous perturber sérieusement… d’autant plus que Françoise David, malgré toutes ses belles qualités a été incapable de finir son mandat.

      Il y a une différence entre faire des promesses et être capable de les respecter, car à QS l’implication politique c’est épuisant et jamais très valorisant.

    • Christian Montmarquette - Inscrit 20 mars 2017 22 h 14

      "Françoise David, malgré toutes ses belles qualités a été incapable de finir son mandat." - Richard Génois Chalifoux

      Françoise David a donné politiquement, de 2004 avec Option citoyenne jusqu'à 2017 avec QS , soit 13 ans de sa vie.

      Et il faut être mesquin et pas rien qu'un peu, pour oser lui reprocher ses problèmes de santé.

  • Raynald Rouette - Abonné 20 mars 2017 09 h 21

    Québec solidaire doctrinaire et réactionnaire


    Ce matin, Denise Bombardier fait une très bonne lecture et description de ce que représente en réalité QS. Ce n'est certainement pas une utopie rétrograde qui sortira le Québec du marasme, au contraire...

    La démocratie représentative est devenue une ploutocratie au profit du 1%!
    Nous avons laissé tomber nos acquis sociaux et politiques pour des promesses non tenues depuis 1980. Aurons-nous le courage et l'humilité de l'admettre un jour?

    • Christian Montmarquette - Inscrit 20 mars 2017 12 h 17

      À Raynald Rouette,

      Si c'est Denise Bombardier, grande admiratrice de Tony Accurso, qui vous sert de référence politique. Le moins qu'on puisse dire c'est qu'il n'est pas difficile de trouver mieux sur la marché des fabriquants d'opinions.

      Christian Montmarquette

  • Louise Melançon - Abonnée 20 mars 2017 09 h 44

    Comme toujours...

    monsieur... c'est de la caricature ce que vous attribuez aux partis avec un chef....