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    Vitrine du livre

    Lettres à Véra, Vladimir Nabokov

    13 janvier 2018 |Christian Desmeules | Livres

    Il l’appelait « mon conte de fées », « mon soleil, mon frémissement de joie », « ma tendresse ». Ils s’étaient rencontrés à Berlin en 1923 dans un bal de l’émigration russe et ne se quitteront pour ainsi dire jamais pendant plus de 50 ans. Vif et bondissant, moins cérébral que dans ses romans mais toujours porté sur l’humour, c’est un Nabokov intime que nous révèlent ses lettres à Véra. Quarante ans après la mort de l’écrivain, les lettres à Véra, toutes écrites en russe, sont remplies d’éclat de poésie et de détails sur la vie quotidienne de l’écrivain — surtout pour les années avant 1950, qui comptent ainsi pour 95 % des lettres publiées. Cette correspondance aujourd’hui à sens unique — Véra Nabokov ayant pris soin de détruire ses propres lettres — témoigne avec éclat de cette longue passion fixe de l’écrivain.

    Lettres à Véra
    ★★★★
    Vladimir Nabokov, édité par Olga Voronina et Brian Boyd, traduit du russe et de l’anglais par Laure Troubetzkoy, Fayard, Paris, 2017, 856 pages












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